Maroc : Le business du sexe

Lejournal-hebdo nº 196. Du 19 au 26 fevrier 2005

 

Au-delà du phénomène de société, la prostitution génère de l’argent. Où va-t-il prioritairement ? Qui en profite le plus ? Des questions auxquelles nous essayons de répondre à travers une série de reportages dans tout le Royaume.

par Younès Alami, Amine Rahmouni, Yassine Zizi, Nadia Hachimi Alaoui, aurore D’haeyer & Fahd Iraqi

« Les causes de la prostitution sont des causes économiques. Des mesures gouvernementales, sur le plan national et international, dirigées contre la pauvreté, la misère, les salaires insuffisants, le chômage, la faim et des taux démographiques trop élevés doivent leur être opposés ». Ces lignes ont été écrites en 1950. A l’époque, deux médecins français, Jean Mathieu et P. Maury, se sont vu confier une étude sur le quartier « réservé de Bousbir à Casablanca », ville close née de la volonté des autorités en 1914 de regrouper dans des ruelles faciles à surveiller un certain nombre de prostituées « pour des raisons d’hygiène, de contrôle et de sécurité ». Plaidoyer pour la fermeture des quartiers réservés (ce que feront les autorités en 1953), « La prostitution dans le Maroc colonial », seule étude sociologique jusqu’à ce jour sur la question, aborde la prostitution comme un fait économique. Il y a 50 ans, le business du sexe était conditionné uniquement par la misère. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Pas de chiffres disponibles

Aucune étude, aucune statistique officielle, un simple constat livré par la Brigade des Mœurs au bimensuel « Police magazine » : « Le nombre de prostituées est un nombre croissant. C’est un phénomène qui touche aujourd’hui toutes les catégories sociales, et qui n’est plus lié à la misère ». Après un léger recul au lendemain du 16 mai, explique-t-on et ce, pour des raisons purement sécuritaires, le « marché » a repris et est en pleine expansion. Rien d’étonnant, explique l’anthropologue Chakib Guessous : « C’est un marché où il y a une offre et une demande généreuse. La demande est là pour plusieurs raisons et surtout parce que l’environnement social ne permet pas de relations en dehors du mariage.

Quant à la générosité de l’offre, elle s’explique aussi par le fait que la prostitution, souvent occasionnelle, est aussi une manière d’arrondir ses revenus ». En 2004, au Maroc, le business du sexe est florissant. Et les gains débordent largement des poches de certaines « ouvrières du sexe » (une minorité cependant). Dans l’axe Casablanca-Rabat, la prostitution a donné un nouveau souffle au marché du luxe. La société de consommation est en train de façonner le plus vieux métier du monde. Bijoux, appartements de haut standing, trouve facilement acquéreurs. Les prostituées qui ont fait fortune dans les pays du Golfe paient cash et sans sourciller des sommes faramineuses pour blanchir leur argent. Dans les petites villes comme Meknès, 7 clients qui paient plein tarif pour leur chambre correspondent en terme de chiffre d’affaires à un car de touristes formule « tour operator ». La tentation est donc grande de fermer les yeux sur ce fléau qui touche l’ensemble des villes marocaines.

Le rural n’est pas épargné et beaucoup de familles vivent grâce aux revenus de la prostitution qui tend à remplacer l’immigration des années 60 en Europe. Chaque région a ses particularités, ses avantages comparatifs, ses modus operandi mais le constat est général : la prostitution explose au Maroc.

Les secteurs d’activités qui profitent de la prostitution

Snacks
La dîme

Ils recoivent les filles de la nuit qui viennent se restaurer aux aurores avec leurs clients. Un certain nombre de snacks ont mis en place un système de rabattage par videurs de boîte de nuit interposés. Ces derniers imposent aux filles (sinon elles ne mettent plus les pieds dans les boîtes où ils exercent) le passage par un snack avec qui ils sont en combine. La fille surconsomme (c’est son client qui paie) et le videur vient récupérer sa dîme à la fin de la soirée.

Taxis
Body guard

A casablanca, un chauffeur de taxi reverse , chaque jour, 250 dirhams au propriétaire de l’agrément. Au-delà de cet somme forfaitaire, les frais d’essence sont à sa charge. Du coup, certains chauffeurs qui travaillent de nuit ont décidé d’expérimenter un système de « prestation particulière » envers les prostituées. Chaperon, protecteur et chauffeur, ils louent leurs services pour 500 dirhams à une fille de la nuit pour garantir un revenu décent. Le gain économique se situe au niveau du carburant. Le chauffeur attend la fille et ne consomme pas, en déambulant dans la ville, l’essence qui grêve son chiffre d’affaires.

Bijouterie
L’inamovible « M’dama »

Créneau très prisé chez la prostituée, les bijoux sont considérés comme des valeurs sûres de placements. Les bijoutiers rencontrés le reconnaissent à demi-mots, mais ils demeurent parmi les premiers récipiendaires de la manne de cadeaux offerts, surtout par les étrangers fortunés, à leurs compagnes du moment. Les choix se portent sur deux produits particuliers : l’inamovible « m’dama », ou ceinture en or, et, pour les plus riches, les montres et parures de marque internationale. Ces dernières ont la cote, car facilement et très vite revendables sur un marché parallèle.

Gynécologie
1500 Dh l’avortement

Malgré l’interdiction formelle par la loi de procéder aux avortements, certains gynécologues font actuellement le tiers de leurs chiffres d’affaires en praticant à ces interventions. La peur du Sida et des MST ont cependant et heureusement fait reculer le nombre de prestations. A 1500 dirhams minimum l’avortement, certains, notamment à Casablanca, ne faisaient plus que cette prestation.

Banque
Un segment lucratif

Bien que la plupart des « paiements » faits aux prostituées se fassent en argent liquide, de nombreux transferts de fonds, via le système bancaire, concernent directement les circuits de la prostitution. Ainsi, selon des estimations faites à partir des chiffres compilés par l’Office des Changes, la part des mises à disposition en devises étrangères pour des bénéficiaires non bancarisés représente en volume plus du tiers des virements reçus sans transaction commerciale sous-jacente. Des banques ayant un réseau dans les pays du Golfe monopolisent ce « marché » lucratif pour lequel les commissions de change sont élevées et la clientèle captive. Les officines de transfert d’argent rapide, qui ciblent traditionnellement les MRE, constatent le même phénomène. Par ailleurs, les dépôts rémunérés de particuliers sans profession, ni compte courant déclaré auprès des banques commerciales ou d’organismes de gestion de portefeuilles constituent le choix privilégié des prostituées « prévoyantes ».

Prêt-à-porter/Cosmétiques
Primordial

Bien plus qu’un luxe, les vêtements et les cosmétiques sont un outil de travail indispensable de la prostituée qui y consacre une part importante de ses revenus. Le genre et le budget diffèrent selon l’âge de la cliente. Plus elle sera jeune, plus sa priorité ira aux vêtements sexy, généralement pas chers, vite obsolètes. Un peu plus âgée, ce sont les cosmétiques, des produits de marques coûteux et offerts par les clients fortunés, qui auront sa préférence. Des colifichets de moins en moins accessibles avec le temps, lorsque les rentrées se font de moins en moins conséquentes.

Immobilier
Pour les vieux jours

Une fois un pécule ramassé, l’immobilier se profile comme un placement intéressant pour la péripatéticienne, en particulier pour celle qui exerce dans les pays du Golfe. Cela va du logement social, généralement acquis pour les membres de la famille, à l’appartement haut de gamme choisi dans le triangle d’or de Casablanca, à 10 000 Dh/M2. Souvent achetés cash, ils font partie, selon un agent immobilier, des 50 000 appartements de la métropole fermés toute l’année. Et pour cause, leurs propriétaires les acquièrent avant de s’en aller travailler à l’étranger. Une sorte de retraite pour les vieux jours.

Automobile
Payée cash

La conclusion de ce responsable commercial d’une grande firme automobile est sans équivoque : « Auparavant, le leasing représentait une grande part de nos ventes. Aujourd’hui, il ne dépasse pas les 50% de nos écoulements. Au début, nous étions sceptiques lorsque nous voyions débarquer une jeune femme au magasin. Maintenant, il n’est pas étonnant de la voir débarquer avec un gros chèque ou du liquide dans un sac, pour acquérir parmi nos plus belles voitures. Nous imaginons très bien d’où proviennent ces liquidités, mais ça ne nous regarde pas. Du moment qu’elles achètent ».

Les parasites

L’estafette :

« Les policiers font partie intégrante de notre environnement. Comme je suis souvent soûle la nuit, je suis, même seule, fatalement hors-la-loi. Là, je donne au maximum 50 dirhams », concède cette prostituée casablancaise. Mais là où les « gardiens de la paix » font leur beurre, c’est avec les clients des prostituées repérées dans les taxis. Les policiers jouent sur la panique des hommes qu’ils accusent de relations sexuelles hors mariage (fassad). L’addition est corsée et le tarif pour dépend de ce que la « victime » a dans les poches.

Le videur.

Maillon important de la chaîne, c’est lui qui laisse entrer les filles en boite de nuit, leur principal lieu de travail. Lorsqu’elles repartent avec un client, la dîme pour le cerbère va de 50 à 200 dirhams. Certains patrons de boîte paient les videurs en fonction des bouteilles d’alcool englouties. Les bonnes « entraîneuses » auront davantage la cote pour entrer dans les nights clubs et y alpaguer le client.

La taulière

C’est là où tout finit, dans les chambrettes d’appartement louées à la nuit par d’anciennes prostituées qui se constituent un réseau de filles de joie. Tous les clients qui ne veulent pas aller à l’hôtel (trop risqué) ou chez eux, se retrouvent dans ces lieux sordides pour un tarif de 300 Dh minimum. La taulière reverse en général 100 Dh à la prostituée lorsque le client est parti.

Le(a) rabatteur ( teuse) :

Généralement jeune, il a ses quartiers dans les cafés chics de la métropole. Plus rabatteur que maquereau à l’américaine (il n’est pas ici question de protection mais seulement d’entremise), il prend 100 à 500 Dh pour une passe, qui variera souvent entre 500 et 3500 dirhams. Son « cheptel » est composé d’une dizaine de jeunes filles, parfois même de jeunes garçons.

Meknès.« Mieux qu’un car d’Allemands »

Dans un grand hôtel de Meknès. Il n’est que 17h00 et le bar est presque vide. Le groupe de touristes arrivé la veille est parti ce matin pour une visite impériale et ne rentrera que le soir. Mais cela n’a aucune importance, vu qu’il ne fera pas de détour par le bar. « Le tourisme moderne, constate ce portier, consiste à recevoir un groupe d’Allemands qui ont payé 300 euros (environ 3.500 Dh) pour passer une semaine au Maroc.

Alors, la consommation au bar et les pourboires, vous pouvez toujours rêver ». Au fond de la salle, une table est occupée par quatre personnes. Deux quinquagénaires, style hommes d’affaires et deux filles dont la plus âgée n’a peut-être pas encore atteint ses 18 ans. Visiblement, elles sont gênées. Elles hésitent à choisir une boisson, leurs gestes sont maladroits et elles n’arrêtent pas de regarder en direction de l’entrée.

Deux nouvelles, dira plus tard le serveur. « Deux viandes fraîches », poétisera un habitué des boîtes de nuit de la ville, « qui remplaceront deux poubelles en fin de carrière. Que voulez-vous, c’est comme ça que ça tourne, c’est la vie, une série en remplace une autre ». Le serveur les voit pour la première fois et déjà, il lance le pari que dans quelques semaines, elles deviendront des assidues du night-club de l’hôtel.

Le night-club, 1h00 du matin. Les touristes dorment déjà depuis plusieurs heures. Une quinzaine de filles et à peu près deux fois plus de mâles. Des couples se sont déjà formés et sur chaque table une bouteille d’alcool est posée. Celles qui n’ont pas encore trouvé leur proie sont au bar ou attablées, une bière ou un verre à la main. De toutes façons, dès qu’elles tomberont sur leur « client », l’addition sera pour lui, en plus de la bouteille qu’il aura commandée. « C’est malheureux à dire », explique ce barman, « mais c’est le seul truc qui permet à l’hôtel de ne pas fermer ». Et lorsqu’on lui parle des groupes de touristes qui y séjournent régulièrement, il a un haussement d’épaules : « Tu les vois où, les touristes ? Ils ne descendent jamais ici. De temps en temps, il y en a qui viennent pour danser un tango, mais comme il n’y en a pas, ils se contentent de boire un verre et remontent vite dans leur chambre. Pour le pourboire, ils pensent que c’est compris dans le billet d’avion... ».

A Meknès, la prostitution fait tourner l’hôtellerie. Une fille qui se rend à la boîte de nuit de l’établissement doit souvent montrer patte blanche à l’entrée. La patte blanche ici se résume à un billet de 50 Dh glissé discrètement au videur. A l’intérieur, et en attendant de trouver « son homme », elle doit consommer au risque d’être taxée de mauvaise cliente et de ne plus y remettre les pieds. Le client, pour épater la galerie ou tout simplement parce qu’il a les moyens, commande une bouteille. Entre 1 000 et 1 200 Dh selon la catégorie de l’hôtel. Tard dans la nuit, ou très tôt au petit matin, il ne pense plus qu’à une seule chose : conclure, et il n’hésite pas à prendre une chambre que l’hôtel à la gentillesse de mettre à sa disposition au plein tarif. Entre 600 et 1 000 DH, selon la catégorie de l’hôtel. En quittant la boîte, il laissera un bon petit pourboire et montera directement dans la chambre, suivi par la fille avec qui il se sera déjà mis d’accord sur le tarif. Entre 500 et 1.500 Dh, selon la catégorie de la fille.

Le lendemain, très tard dans la matinée, alors que les touristes sont déjà partis pour découvrir un nouveau site, la fille quitte la chambre. Elle laissera un peu d’argent à la femme de ménage qu’elle connaît depuis longtemps, elle en laissera aussi au portier du jour et au taxi qui la ramène chez elle, elle lui glissera sûrement un billet sans demander sa monnaie. En fin d’après-midi, elle fera un saut au grand magasin où elle a ses habitudes. Il y a deux jours, elle y est passée et elle a vu une jupe qui l’a rendue dingue.

C’est un portier qui aura la meilleure réflexion : « Sept clients qui vont en boîte et qui montent une fille dans une chambre valent mieux qu’un car pleind’Allemands ».

A Casa, tout le monde en profite

Du Twin Center au Maârif en passant par le « Triangle d’or », un certain nombre de professionnels et de secteurs d’activité profitent de la manne de la prostitution.

« Depuis qu’il y a le Sida, les choses ne sont plus comme avant. Il y a à peine cinq ans, les deux -tiers des avortements concernaient des prostituées. Aujourd’hui, c’est un acte sur trois », affirme, mi-dépité mi-cynique, ce gynécologue casablancais. A raison de 1500 dirhams l’acte médical, ils sont beaucoup à avoir largement gagné leur vie sur l’inconscience des dames de nuit.

Plus que la peur des MST ou du Sida, c’est la somme décaissée brutalement pour un avortement et la semaine de « repos forcé » nécessaire après l’intervention qui sont les véritables déclencheurs de l’utilisation du préservatif pour les prostituées, un risque du métier qu’elles ne veulent plus prendre. Et pour cause, la profession nécessite des frais conséquents en colifichets et autres vêtements d’apparats, véritable « identité » marketing de la péripatéticienne.

Les twins symboles

A Casablanca, le haut lieu du shopping professionnel, est le Maârif et ses tours phalliques du Twin center. « Dans les pays du Golfe, tout le monde vous parle des Twins avec un air entendu car un certain nombre de leurs ressortissants s’y sont allégrement fait plumer, mais aussi parce l’endroit est vite devenu un point de chute important de jeunes filles en quête de clients fortunés », souligne cet horloger de la célèbre galerie commerciale. « Dans ma gamme de prix (moyen), je préfère ne pas les avoir comme clientes car elles font fuir les familles. La femme aura peur pour son mari et vice-versa », ajoute-t-il. Ce négociant est bien le seul à avoir des a priori commerciaux sur les prostituées. Dans le même centre commercial, le gérant d’une bijouterie haut de gamme concède que « leurs acquisitions mettent du beurre dans les épinards, c’est pourquoi elles sont traitées comme des clientes normales ». Car un bijou ou une montre signée peuvent se revendre plus facilement et sans trop perdre d’argent par rapport au prix initial.

Une montre à 40 000 dirhams se négocie au marché noir pour un peu plus de 30 000 dirhams. « Généralement, elles repèrent l’objet et quelques jours plus tard, elles reviennent avec le généreux donateur », affirme-t-il. Sinon, plus prosaïquement, leur choix se dirige naturellement vers la traditionnelle ceinture en or, un acte atavique connu pour être un placement sans risques, la « m’dama » étant facilement revendable plus tard en cas de coup dur.

De bonnes clientes

A la galerie Benomar, c’est un secret de polichinelle que les dames de nuit font vivre le commerce : « La concurrence est féroce et nous les considérons comme de bonnes clientes », souligne ce commerçant qui vend du prêt-à-porter classique.

« Elles sont souvent accompagnées d’étrangers qui ne marchandent pas, et achètent de tout : du classique, du sexy surtout », ajoute t-il. Y a-t-il une tendance à la surfacturation dans ces cas là ? « Pas du tout. Une cliente satisfaite peut ramener ses collègues qui souhaitent acquérir le même article. Le vêtement est un outil de travail dont l’importance est primordiale. Nous avons donc tendance à privilégier de bonnes relations commerciales car elles sont de bonnes clientes », rassure-t-il. Comment les reconnaît-il ? « La présence d’un étranger, des clins d’œil appuyés au moment de payer... des petits signes qui ne trompent pas. Mais ce n’est pas pour me déplaire », concède ce bijoutier situé dans la même galerie. Visiblement gêné par la présence de son fils, il annoncera avec un petit sourire une fréquentation plutôt rare des prostituées à son échoppe, qui ne « dépasse pas les 1 pour 1000 ».

Mais personne n’est dupe, les bijouteries vivent très bien grâce aux acquisitions des prostituées et de celles qu’elles appellent « victimes », ou plus poétiquement haouli (référence panurgienne).

C’est ce que concède douloureusement la manager de cette boutique de cosmétiques pour femmes au centre commercial des twins. « 60% de nos clients sont des hommes, qui achètent généralement pour des femmes, parfois la leur mais aussi leurs petites amies (rires). Pourtant, nous avons autant de clients VIP hommes que femmes (50-50) », une manière comme une autre de laisser entendre qu’il y a une grosse tranche de filles de petites vertus qui sont aussi d’excellentes consommatrices.

Le boom de l’immobilier

Si les bijoux et les vêtements de luxe demeurent parmi les placements favoris des prostituées, une autre niche jouit de plus en plus de leurs faveurs, celle de l’immobilier. Le phénomène concerne surtout les pratiquantes dans les pays du Golfe. Ce banquier d’affaires casablancais a un avis tranché sur la question : « Ces femmes, souvent jeunes et belles, n’investissent pas en bourse ou dans tout autre registre financier, pour la simple raison qu’elles n’en ont pas la culture, seulement les moyens. Elles disposent de cash important sont très liquides mais ne veulent prendre aucun risque. Elles se tournent souvent vers l’immobilier, un placement jugé sûr ». Dans ce cas, deux solutions s’offrent à elles. Tout d’abord, les appartements de luxe dans les quartiers prestigieux de la métropole.

500 000 DH pour une voiture

Le banquier explique : « Elles sont des clientes privilégiées car elles payent rubis sur l’ongle et ne discutent généralement pas ou très peu les prix. Souvent accompagnées de leurs mères lors des visites, payer cher, même plus que de raison, dans un quartier prestigieux, est un moyen de montrer qu’elles ont réussi et n’ont rien à envier aux autres qui ont un métier "normal". C’est l’une des raisons pour lequelles le prix du mètre carré est devenu inabordable dans le triangle d’or casablancais (10 à 12 000 Dh). Les promoteurs savent qu’ils n’auront aucun mal à fourguer leurs produits et, payés en cash, pourront déclarer le montant qu’ils veulent aux impôts. La rumeur dit qu’il y a plus de 50 000 appartements vides à Casa. Je pense qu’une grande partie appartient aux prostituées, qui les achètent, les ferment, retournent gagner leur vie dans les pays du Golfe, avec un point de chute dans leur ville natale ».

La seconde solution vient de l’habitat social, où une manne importante de la prostitution trouve refuge. Selon un agent immobilier, ce n’est, pour elles, pas un investissement, mais un moyen de calmer les esprits dans leur propre famille. « Souvent, elles cherchent à en acquérir deux ou trois d’un coup, pour leurs frères qui vivent difficilement les lazzis de l’environnement social face au "métier" de la sœur, exilée dans le Golfe. L’achat s’assimile alors à un cadeau doublé d’un moyen de quitter un lieu, le quartier, devenu hostile ».

Enfin, dernier point de chute important de la manne issue de la prostitution, l’automobile. De luxe s’entend. Bien que le produit soit un signe extérieur de richesse ostentatoire, on n’hésite plus à mettre 500 000 Dh ou plus dans un véhicule, un phénomène non dénué d’anecdotes significatives.

« Au paravant, nos voitures les plus chères étaient surtout destinées aux catégories socioprofessionnelles élevées, souvent des hommes d’un certain âge. Depuis trois ou quatre ans, la tendance s’est inversée. Ce sont de plus en plus des jeunes femmes qui viennent effectuer les plus gros achats, souvent accompagnées d’hommes mûrs et étrangers, des femmes que l’on toisait avec condescendance au début, que l’on traite beaucoup mieux maintenant », affirme ce responsable commercial d’une grande marque automobile de la place casablancaise. Là encore, les achats se font cash, « souvent des 4x4 », renvoyant le leasing à une pratique d’un autre âge.

Portrait : Le panier de la fille de joie

Elle s’appelle Siham, elle a 28 ans. Cela fait plus de cinq ans qu’elle tapine à Casablanca, essentiellement à partir de la boîte de nuit d’un hôtel quatre étoiles situé dans le centre ville.

Lorsqu’elle arrive de Fès en 1998 après une fugue du domicile familial- cette analphabète vivait avec sa mère et sa jeune sœur-elle atterrira directement chez sa cousine installée dans le métier. « Au début, il fallait me mettre à niveau en terme de fringues et d’esthétique », souligne-t-elle, afin de mettre en exergue l’importance d’un « capital de départ ». Au-delà des 1500 dirhams par mois que j’envoyais à ma mère et des 750 dirhams de loyer (avec sa cousine), l’essentiel de mes revenus partait en vêtements (chraouats). A mes débuts, deux fois par an, en mars et en juillet, j’investissais dans un séjour à Agadir parce que l’après-midi, on pouvait y faire plus de passes qu’à Casa et le soir, les Moyen-Orientaux faisaient le reste. C’est difficile d’y rester toute l’année car la concurrence y est rude . Plus elle prendra de l’âge, plus son argent ira dans l’ameublement et la location d’un deux pièces en centre ville qui lui permettra d’agrémenter, en le louant à des collègues plus jeunes, ses fins de mois.

« L’appartement, c’est mon assurance maladie. Si je ne peux pas travailler, il peut me rapporter au moins deux cents dirhams par nuit ». Elle investit donc en tableaux bon marché, meubles en kit, télé, DVD et chaîne stéréo. « Pour certains clients, je peux même m’improviser dealer de hashich. J’ai en permanence une barrette de trois cents dirhams que je revends au détail à 1000 dirhams : les clients sont en général soûls et peu regardants à la dépense ». Avec l’âge aussi, son addiction à l’alcool a grandit : « Quand j’ai débuté, je prenais en boîte une bière (de 50 à 80 dirhams) et me faisais offrir le reste. Maintenant, je bois du whisky à la maison avant de partir travailler et je prends au moins un verre en boîte. Du coup, j’en ai pour cent dirhams minimum par jour, même quand je ne travaille pas ».

L’expérience aidant, certaines dépenses diminuent durablement : « Depuis le temps, tous les videurs me connaissent et sont donc plus indulgents avec moi. Ils savent que je suis sur une pente descendante. Ce sont mes deux dernières années.

Ils ont bien profité de moi, alors maintenant, c’est mon tour ». Avec la police, les relations se sont arrangées avec le temps : « Avec les policiers, c’est un bras de fer perpétuel. S’ils sentent que tu es prête à passer une nuit au commissariat, ils laissent tomber. Quand j’étais plus jeune, j’étais tellement paniquée que je pouvais donner tout ce que j’avais ».

Avec l’âge, on perd aussi de ses attraits et les clients sont de plus en plus exigeants : « A mon apogée il y a quatre ans, je faisais vingt passes par mois avec un minimum de 200 dirhams et un maximum de 1500 dirhams la passe. Je tournais avec un revenu de 15 000 dirhams par mois.

Actuellement, je fais dix passes à 500 dirhams et avec les à-côtés (location de l’appartement et menus trafics), j’arrive péniblement à 8000 dirhams ». Du coup, les achats vestimentaires se font plus rares : Siham n’est plus toujours à la page et forcément, sa clientèle s’en ressent. Un cercle vicieux dans lequel elle ne veut plus tomber. « En quatre années d’exercice, je n’ai pas fait un centime d’économie. J’ai toujours cru que les ’’ beaux jours’’ ne finiraient jamais. Mais c’est la dure réalité de la vie. La carrière d’une prostituée est très éphémère. Avec l’âge, ce que l’on gagne en malice on le perd en attrait ». Du coup, elle compte totalement sur sa jeune sœur qui l’a rejointe dans le métier il y a deux ans pour lui « sauver » la vie. « Je la protège, je l’oriente, je lui montre les bons clients, je partage mes vêtements avec elle et une grande partie des charges du logement. C’est grâce à ça qu’elle peut faire des économies. Elle veut acheter un appartement ». A une question sur « comment elle voit son avenir » elle répond : « maquerelle ou morte », dans un rire empreint de tristesse.

Un plaisir nommé Agadir

à Agadir, pour les tarifs, c’est à la tête du client, comme pour bon nombre de commerces. Si le touriste rougeaud ne doit pas s’étonner de payer le prix de nuit en plein jour pour le taxi, il ne s’inquiètera pas plus de débourser le double du tarif habituel pour une passe. De toute façon, ici, les meilleurs clients paient en pétrodollars, pas en euros...

« Les plus chères, ce sont les filles du Mac-Do », assure Hicham, tenancier d’hôtel. Le lieu est stratégique : c’est juste en face de l’hôtel Sahara où débarquent les types du Golfe. « À partir d’une certaine heure, quand les familles sont parties, les filles commencent à débarquer dans le fast-food. Ce sont les plus jeunes, les plus belles et elles se négocient autour de 1000 dirhams la nuit », poursuit notre connaisseur.

Amin, chauffeur de car, assure que certains crachent parfois jusqu’à 4000 Dh pour quelques heures de plaisir... Vers 23h, justement, les taxis déposent les premières donzelles. Bottes à talons hauts, jeans moulants et maquillage outrageux, elles viennent juste siroter un cola à la paille en attendant le chaland... Devant la porte, le mac de ces demoiselles joue du portable pour arranger les rendez-vous galants.

Louer les chambres au 1/4 h

Les filles de la nuit ne font pas que remplir les poches des macs. Les taxis jouent à l’occasion les entremetteurs. « Comme ils conduisent les filles des boîtes aux hôtels et des hôtels aux boîtes, ils connaissent leurs numéros. Pour les filles, c’est plus sûr de garder le même taxi pour les courses de nuit. Elles ont donc un tarif spécial : que le compteur indique 10 ou 20 balles, elles en paient 50 », poursuit Hicham. Quant aux gardiens dans les hôtels, ce commerce arrondit joliment leurs fins de mois : « Un de mes amis, gardien de nuit, s’est fait pincer récemment par son patron. En moyenne, il se faisait 1000 dirhams de plus par nuit en louant des chambres au quart d’heure ou à la demi-heure ». Sans compter que les filles viennent d’autres régions, de Casa ou de Rabat et qu’elles prennent des chambres, bien souvent au mois, dans des petits hôtels qu’elles n’occupent qu’occasionnellement en journée. Et pour les fauchés ? « Il y a le coin de la gare des grands taxis. Là, c’est 100 Dh la passe, mais tu te fais chaque fois avoir parce qu’elles veulent manger avant. Donc, tu dois d’abord leur payer un poulet-frites à 20 Dh avant de les emmener... », commente un habitué des lieux.

Talborjt, centre névralgique

La prostitution masculine est plus difficile à cerner. Elle se concentre du côté du quartier Talborjt,de la rue Hassan II et de la placedel’Espérance.Là,des jeunes hommes attendent assis sur des bancs, jambes écartées, regard baissé.

Le client lambda est quinqua, voire plus, français ou allemand. Il scrute, fait son tour avant de se décider. Prix de la passe ? Difficile à savoir. Probablement autour de 200 Dh. Mais le commerce parallèle profite moins : « Ils ont plus de facilités que les filles parce qu’ils ont leur appart. Certains clients viennent aussi avec leur caravane, ça évite de passer par l’hôtel, toujours risqué », poursuit Hicham. À la morte-saison, on ne compte plus ces couples improbables, essayant de trouver un sujet de conversation entre la salade et le tagine... Sur la plage désertée, un quadra maniéré joue au foot avec un ado pas trop à l’aise, fuyant les regards des passants. Combien a-t-il payé pour quelques passes de ballon ?

La misère de Aïn Leuh

En ville, si la prostitution peut être un moyen qui permet d’améliorer le quotidien d’une fille, dans le monde rural, elle devient surtout LE moyen de survivre.

AAïn Leuh, petit village situé à une trentaine de kilomètres d’Azrou, c’est la basse saison. Dans une ruelle en pente, derrière la grande place, des filles sont assises devant leur porte et bavardent. Habillées en jogging usé ou en peignoir, elles attendent l’éventuel client. Certaines sont maquillées à outrance, d’autres préfèrent s’abstenir, probablement pour économiser sur le bâton de rouge à lèvres. Le client se fait rare et il n’est pas certain que la journée soit faste. Pour tenir le coup, elles vivent sur leurs économies et celles qui ont déjà tout épuisé sont soit reparties chez elles dans leur douar en attendant l’été, soit « partagent la gamelle avec celles qui ont la chance de trouver un client », comme le dit ce commerçant.

Elles sont à peu près une centaine à vivre à Aïn Leuh en cette période et dès le début du printemps, leur nombre est multiplié par cinq ou six. En général, une prostituée vit chez sa maquerelle (lbatrona comme on dit ici) qui prend 50% du chiffre d’affaires. La passe est à 30 Dh et si le client veut passer la nuit, il loue la chambre à 100 Dh et paie la même somme à la fille.

Mais comme en ce moment, les temps sont difficiles, on n’hésite pas à faire des rabais et on va même jusqu’à proposer au client une nuit de plaisirs à condition qu’il paie de quoi préparer le dîner.

Dans les années 70 déjà

Les plus beaux jours de Aïn Leuh et des autres villages du Moyen Atlas sont déjà loin derrière. Dans les années 70 et jusqu’au début des années 90, les « affaires » marchaient très bien. Les clients, essentiellement des Rifains qui avaient réussi dans la drogue, passaient de longs week-ends dans la région et leur générosité est devenue une légende. Deux mauvais souvenirs marqueront pourtant les habitants de Aïn Leuh.

Les effets de la campagne d’assainissement

Le premier se situe au milieu des années 70 lorsqu’un caïd scrupuleux (un peu trop, de l’avis des villageois) décide de mettre fin à la débauche. Les chikhates qui animaient les soirées ont été priées de quitter le village et brusquement, l’économie s’est arrêtée. « Cela a duré quelques mois, se souvient Ahmed, patron de café. Très vite, le Caïd a compris son erreur et il a vite rappelé les chikhates ».

La seconde crise économique de Aïn Leuh, est due à la campagne d’assainissement orchestrée par Driss Basri dans les années 90. Les gros clients d’Aïn Elleuh étaient, soit en état d’arrestation, soit en fuite, et toute l’économie du village s’en est ressentie. « Dix ans après, reprend Ahmed, Aïn Leuh ne s’en remet toujours pas. De nos jours, quand un client gare sa voiture sur la grande place, tout le monde a envie de lui tomber dessus ». La grande place, qui s’appelle également le parking, est située en plein centre. Lorsqu’un étranger y gare sa voiture, il est aussitôt pris en charge par un ou deux rabatteurs. Tout lui est proposé : hôtel, maisons closes, alcools, le tout pour un prix très abordable. « Chez nous, explique Mohamed, tout ce qui est nachate (bringue ou fête) fait partie du mode de vie du village. La prostitution n’est pas considérée comme une dépravation, mais un moyen de faire vivre toute une famille ».

Les prostituées de Aïn Leuh sont originaires des villages avoisinnants comme Aït Ali Reggada, Aït Ali Tabenâabout ou Toufstelt. Elles vivent à Aïn Leuh et, une ou deux fois par an, elles rentrent chez elles pour remettre leurs économies à leurs familles. « Je connais une fille qui, après une bonne saison, est rentrée chez elle pour l’Aïd El Kébir et a remis à son père 12.000 Dh. Celui-ci était très content, toute la famille en était fière et elle a été chouchoutée pendant deux mois. L’année dernière elle est rentrée chez elle une deuxième fois, mais elle n’avait que 4.000 Dh qu’elle a remis à son père. Tout le monde l’a boudée jusqu’à son départ et depuis qu’elle est revenue, elle a décidé de rompre tout lien avec sa famille ».

Les gendarmes aussi

L’économie d’un village comme Aïn Leuh repose en grande partie sur l’argent de la prostitution. La plupart de ceux qui vivent de l’agriculture possèdent un petit lopin de terre et la production est tellement maigre qu’ils peinent à subvenir aux besoins de leur famille. « C’est pour cela, explique un jeune, que le phénomène de la prostitution est plus que toléré. Une fille qui racole trois ou quatre clients par jour, eh bien, tout le monde va en profiter : sa famille, sa batrona, le propriétaire du hammam, le marchand de légumes, l’épicier, le boucher et même le mendiant du coin ». Et il n’y a pas que les commerçants qui en profitent. Lorsqu’une belle voiture s’arrête au parking et que son propriétaire ainsi que ceux qui l’accompagnent décident de faire la fête, il n’est pas rare qu’en plein milieu de la soirée, une descente soit effectuée par la gendarmerie. Dans la plupart des cas, et selon la manière avec laquelle on a mené les négociations, l’histoire se termine par une happy end. « Des faux-frais, dit Ahmed. Moi, à leur place, en venant ici je laisserais ma belle Mercedes chez moi et j’emprunterai un pick-up. Comme ça, je suis sûr que personne ne viendra m’embêter ».

Le business « friendly » de Marrakech

Intense bleu du ciel. Ocre rouge des murailles. Vert métallique des palmiers. Marrakech est pétrie de ses contrastes. Contrastes loin de se limiter aux couleurs « flashy ». À deux minutes d’un lieu de culte, la Koutoubia, on se retrouve dans un lieu de débauche, un riad, presque comme tous les autres. Deux Occidentaux vêtus de gandoura sont à l’accueil d’une dizaine de touristes. Un groupe qui passerait inaperçu s’il n’était pas composé exclusivement d’hommes.

Les riads en profitent

« L’endroit est connu pour son ambiance gay, explique un vendeur de cigarettes. Ce n’est pas le seul du genre. Des riads comme celui-ci, il en existe une bonne vingtaine à Marrakech ». Sur les guides homos, des dizaines d’hôtels ou de riads à Marrakech peuvent être recensés. Et il y en a pour toutes les bourses. Le prix de la nuitée peut varier entre 60 et 150 euros.

« Il ne faut pas se leurrer. Beaucoup d’étrangers résidant dans la ville sont des homosexuels. Les plus riches y élisent domicile en rénovant un riad ou en lançant un restaurant. Les plus modestes y viennent juste pour les vacances », nous explique-t-on. Ils viennent soit en couple soit en solo. Tous y trouvent leur compte. Car les « célibataires » peuvent toujours se rabattre sur les homosexuels de la ville. Un fast-food, sis Av. Guéliz est le repère, par excellence, des homos « intéressés ». A une table, un quinquagénaire sirote son café en scrutant tendrement son jeune partenaire. Tee-shirt moulant, coupe de cheveu baroque, ce dernier avale avec indifférence son burger. « Le tarif ici est connu : un menu plus 200 dirhams pour une passe. En haute saison, ça va jusqu’à 300 dirhams », confie une serveuse. Le soir, bars ou boîtes de nuit prennent le relais. « Il n’existe pas d’endroit exclusivement gay. En revanche, il y a des clubs hétéros très fréquentés par les homos », raconte ce barman. Là, c’est tout de même un autre standing...

La sélection est faite par le videur. Car comme pour les filles, le prix des « gars » est proportionnel au prix de la bouteille. « Un beau gosse peut demander jusqu’à 800 dirhams », poursuit le barman. Les moins chanceux des prostitués déambuleront dans les rues espérant croiser les plus excités des touristes. Ce n’est pas pour rien que Marrakech est la troisième destination touristique préférée des gays.

Rabat.Les « étudiantes »

Rabat est une vile qui connaît un essor sans précédent de la prostitution. Traditionnellement épargnée, il ressort du rapport 2004 (parquet de Rabat)que 1.161 personnes impliquées dans 896 affaires (prostitution, proxénétisme et adultère) ont été poursuivies en justice dans la capitale.

Mais la particularité de cette ville reste sans conteste la « prostitution estudiantine » de plus en plus visible, même dans les beaux quartiers. A l’avenue Fal ould Oumeir, espace de shopping bien connu de l’Agdal, elles déambulent en groupes et achètent sans compter dans les boutiques chic de cet espace autrefois réservé aux nantis. « Ces filles ne sont généralement pas originaires de Rabat. Certaines vivent dans la cité universitaire de l’Agdal et comptent sur la prostitution pour sortir de leur univers morose.

C’est plus une échappatoire et un moyen d’arrondir leurs fins de mois qu’une prostitution de survie", souligne cet pbservateur de la vie r’batie. Le boom des studios dans l’Agdal est un autre fait marquant de ce phénomène. « Les prix de location flambent », assure-t-il. Du coup, la prostitution s’étale au quartier de l’Océan où des immeubles entiers sont occupés par des filles de la nuit.



3 avril 2005



Forum

  • > Maroc : Le business du sexe
    16 octobre 2006, par raham

    Je suis dans la même voie que toi zadig, la prostitution est un fléau qui doit être diminuer car on ne peut l’éradiquer, mais je crois qu il est important de travailler ensemble, hommes, femmes afin d’apporter un soutien aux personnes tentées par ce type de gain rapide. Il est plus dur de proposer des solutions que de punir certe mais le courage et l’honneur se trouvent être dans la première solution. Je crois que nous avons interet à aider nos femmes, hommes et enfants, il en va de l’avenir de notre pays et des sequelles de nos futures générations.

    L’aide est la meilleure solution car nous sommes tous coupable de ce crime à notre manière....

  • > Maroc : Le business du sexe
    6 septembre 2006, par ali
    moi j ai lu des anonces qui proviene du maroc sur plusieur site les femme comme les jeune ce propose a la pros donc vas comprendre quelque chose il non plus peur d’alla
  • > Maroc : Le business du sexe
    8 août 2006, par Zadig

    Non, il n’y a pas d’inconvénients à la libéralisation des moeurs (à la moudowana) bien au contraire, c’est urgent et important. L’égalité des droits et des chances est la vraie chance du Maroc et le moyen qui le fera grandir au niveau des puissances occidentales.

    Ce jour là, le problème prostitution ne se posera plus avec les mêmes questions. Quand je lis qu’une femme qui a un prix n’a pas le droit de vivre c’est oublier les centaines de milliers de "bons" marocains qui en ont vécu et qui l’oublient.(il est souvent facile de juger , plus difficile de proposer et de trouver une solution qui les respecte aussi)

    La femme n’est pas plus coupable que l’homme dans sa réponse aux instincts animals, c’est physiologique et fondamental. L’éducation, la valorisation de leur travail, du courage et le partage des responsabilités donnera l’élan nécessaire pour que la prostitution ne soit plus une fatalité.

    Le touriste qui vient sur cette belle terre marocaine les poches pleine d’euro ou de dollars sait qu’il pourra trouver de quoi pimenter son voyage de vacances en profitant des opportunités que crée la cupidité et la soif d’avoir de nos jeunes.

    Internet, les paraboles le tourisme , tout favorise la vision comparative et on ne peut empécher nos femmes de vouloir être la plus belle, de posseder les plus belles choses.

    Nous, les hommes sommes les premiers à vouloir la femme la plus désirable ou sexy, la plus cultivée ou de meilleure famille. La comparaison avec les occidentales ouvre le désir des maraocaines et on ne peut refaire l’histoire.

    Le sexe , c’est fondamental pour fonder un couple, une famille. Au niveau de l’économie, cela ne doit pas.

    Il faut résorber rapidemment et en priorité les poches de misère du territoire, faire que la migration paysanne ne soit pas une fatalité et eviter l’éclatement des familles.

    Mais il faut ausi qu’au sein de ses mêmes familles les mères, tantes ou autres ne deviennent des maquerelles en fermant les yeux en acceptant l’argent peu propres du "labeur" de leurs enfants.

    C’est ensemble que les marocains et les marocaines doivent "gérer" ce problème millènaire qu’aucun état riche ou pauvre n’a su jusqu’à maintenant traiter efficacement et dans le respect des valeurs individuelles.

    Il ne faut croire que la prostitution est occidentale et que le "méchant" vient du nord. Elle n’est malheureusement qu’une réponse terrible à la misère, à l’ignorance, au déracinement.

    Nombre de prostitués ont été violées : qu’en est-il des violeurs ici ?

    La déchéance qui s’en suit fait que ces femmes ne se respectent plus et tombe encore plus bas.

    Le Maroc est un pays fort et son image va croissante en occident ; tout ce qui a été entrepris comme le developpement du tourisme va dans le sens de l’histoire et lui donnera la place qui lui revient de premier grand pays libéral et islamique.

    Cela passera par la patience , la tolérance et l’acceptation que les droits individuels sont inaliènables (un salarié tel qui soit a le droit de défendre son pouvoir d’achat, celui qui ne comprends ne peut être que nanti) Vive le Maroc, vive les femmes libres, vive la liberté et l’égalité.

  • > Maroc : Le business du sexe
    25 juillet 2006, par La vie et la mort, une finalité plus qu’une fatalité ?
    Cette terre d’islam est devenu la terre promise du cancer de l’âme, de la dépréciation des valeurs humaines et du manque d’amour propre chez ces hommes et femmes soucieux uniquement des valeurs pécunières engrengées par des actes ou comportements que je caractériserais de cosmomorphiques. En effet, au-delà de la pauvreté chez certains familles ; il n’en demeure pas moins que ce fléau anime des circuits parallèles d’économies visibles et souterraines qui prenent leurs sources directement de la corruption. Le vrai respect qui existe et qui est éternel lorsqu’on le cultive c’est celui de soi-même avant tout et celui des autres. Cette maladie humaine vers la course pour l’argent facile porte bien son nom car rappelons-le le continent africain reste celui où les MST évoluent de façon exponentielles et malheuresement cela n’a pas de prix. Je propose que les dirigeants politiques, éconmiques et sociaux se rassemblent pour constituer une véritable équipe pluridisciplinaire et articulent leur réflexion vers une élaboration de projet d’aide à la personne humaine au sein de la société pour qu’elle trouve sa place dans un environnement social, juridique et économique significatif, fiable et cohérent.
  • > Maroc : Le business du sexe
    24 juillet 2006

    Sallamoualleykoum,

    Il faut trouver une solution à ce probleme. On ne peut laisser le maroc s’enfoncer comme cela, d’autant plus que le maroc est appelé LA NOUVELLE THAILANDE, malheureusement. N’oublions pas que le maroc est une terre musulmane, ne laissons pas ce phénomene se propager, ALLAh est misercordieu il accepte le repentir ( TAOUBA)

  • > Maroc : Le business du sexe
    23 juillet 2006, par BIPASU
    Je suis une marocaine vivant à l’étranger. J’ai de plus en plus de mal à me reconnaitre dans cette société qui prone la prostitution et la débauche. Dans le Maroc de mon enfance les gens avaient des valeurs et pourtant ils étaient beaucoup plus pauvres qu’aujourd’hui. Ce qui me fait le plus mal, c’est la prostitution des enfants. Pourquoi cette dérive ? Que font les autorités pour endiguer ce fléau ? Il faut savoir que ce qui ce passe au Maroc a des conséquences sur les filles d’origine marocaine et vivant à l’étranger. Ici, la plus part des hommes pensent qu’on est des filles faciles. Alors que ce n’est pas le cas. Et, quand on a des valeurs comme moi les hommes me prennent pour une extraterrestre.
    • > Maroc : Le business du sexe
      22 septembre 2006, par nevada a new york
      je vis au usa c est vriament depresent de lire ce qui se pass au maroc j ai 42 ans marrie des enfant je pense revenir au maroc pour mes enfant car c est in pays musulman mais apre lire ce qui se passe retourner where / je n ai pas aucun answer je ne comprent rien a ma jeunesse c est pas comme ca quans hassan 2 etait vivand alqmou ca marche 9de nuit a casa persone dans la rue j aime cette dictature mais au moin on etudie dur on respect nos parents la lois maintenant 0 allah yaster
    • > Maroc : Le business du sexe
      28 septembre 2006

      Bonsoir,

      Madame dans votre Maroc, tout le monde et de n’importe quelle religion pouvait vivre en paix sans regarder chez le voisin s’il était mieux ou moins bien que lui. L’arrivée d’un islam plus présent, plus fort, à éloigné les autres communautés. Tout système qui monopolise un état, apporte son lot de favoritisme et son lot de déchés. La prostitution, tout comme la pauvreté font parti des déchés.

      Cela choque plus car l’Islam est au coeur de toutes les actualités en ce moment, et que cela n’est pas bien pour Allah d’avoir des putes sur son trotoir ! Cela démontre une chose, c’est que peu importe la religion, nous vivons bien tous sur la même planète.

  • > Maroc : Le business du sexe
    18 juillet 2006, par kmel
    je viens de lire sur un autre forum qu’il existe aussi en izraël des marocaine qui se prostitue ??? si une personne à des infos sur le sujet merci de m’éclaircir ....... ???
  • > Maroc : Le business du sexe
    12 juillet 2006
    EH OUI ; C’EST UNE REALITE QUE NOUS TENTONS GENERALEMENT DE FUIR COMME DES AUTRUCHES. MAIS ; LOIN D’ETRE LIE AU MARASME ECONOMIQUE ; CE PHENOMENE EST LE CORROLAIRE D’UN VIDE DE RESSOCIALISATION ET D’EDUCATION SUR LES PRINCIPES ET LES VALEURS HUMAINES. J’EN VEUX PAS AUX PROSTITUEES QUE JE CONSIDERE DES VICTIMES D’UNE METAMORPHOSE SOCIALE DESEQUILIBREE ; MAIS CE PAYSAGE JALLONNE DE FILLE DE JOIX ET DE GAYS QUE NOUS AVONS EU L’HABITUDE DE CONTEMPLER AU QUOTIDIEN ; EST UN MALHEUR QUI LAISSE A DESIRER.
  • > Maroc : Le business du sexe
    29 juin 2006, par un ouarzazien
    vraiment nous sommes povres mais c’est pas probleme il y en a des millier mais prefere vivre avec honneur. la pluspart sont mat eduquer c’est ca le vrais probleme. on n’est plus des vrai misulmans qui crois au destin au dieu et le font confiance car lui seul nous aide et pas d’autre
    • > Maroc : Le business du sexe
      9 juillet 2006, par ibtissam du MAROC
      on doit pas dire que la auvereté est la cause de ce problème,car la plupart du maroc sont des pauvres ,mais la plupart d’eux vive avec honneur alors on peut dire qe les cause les +impot c le mauvais enseignement
  • > Maroc : Le business du sexe
    10 juin 2006
    je pense que notre systéme politique est entrain de passer par la même voie que celle des vieilles nations qui ont traversé l’histoire et qui ont disparues. Je pense que si le systéme politique continue d’encourager cette prostitution il ne dépassera pas la décennie actuelle car aucune société ne peut continuer de progrésser et d’éxister si ce fléau persiste en elle. Est ce que le gouvernement n’est pas au courant... ? si.. Mais ça les arrange. ils gagnent beaucoup plus d’argent comme ça. De toute façon leurs femmes et leurs enfants ne se prostituent pas . Du moins pas dans les endroits indiqués dans l’article.
  • > Maroc : Le business du sexe
    8 juin 2006, par saffir

    c trés choquant ;mais pourtant ts l monde sait que ca se passe au maroc ;a nos villes ;et plus précisement devant nos yeux ;"on peut croiser des gamines au collége qui font l trottoir maquillés....et bien + ;ou juste au maarif qui font pas du tt l shopping mais c juste pour faire du vas et viens..."c est ancré dans les cerveaux des filles autant que ds ceux des hommes ;le sexe est ancré aux cerveaux marocains : c dommage oui certes ;mais jusqua quand ;jusqua quand on restera ainsi ?????il faut trouver une solution ;commencons par nos proches ;constituons des groupes pour faire publier ca ;pour dire aux gens assez ;assez de vendre vos filles ;assez de vendre vos corps pour des sous ;retournons a notre religion ; a notre source le coran ;

    je ss a la recherche des associations pour :dire stop a la prostitution.

    s il vous plait si vous avez l conscience éveillé réagissez autant qu on peut ;merci de m ecrire.

    • > Maroc : Le business du sexe
      22 juillet 2006
      s’acrocher a notre religion est la seule solution pour sortir de ce dangereux fhenomène et a mon avis il faut commencer par nous meme et nos familles et notre entourage et avec la patience on vas aboutir a des solutions inchaallah.
  • > Maroc : Le business du sexe
    7 juin 2006, par pat
    je vis depuis six mois a agadir je trouva lamentable cette situation concernant la prostitution des filles de 20 ans sont rackettées par les taxis les videurs par la police elle prennent 1000dh et le lendemain il est pas dit qu’il leurs en reste 200 les boites commes le papagayo le dreams l’atlentic le sahara le dome le flamanco je connais tres tres bien et je pourrais ecrire un livre sans fin les meres qui poussente leurs filles a plumer les gogo de 50 ans et plus elle vont jusqu’a leurs dire mon amour je t’aime si vous voulez des details c’est avec plaisir
    • > Maroc : Le business du sexe
      11 juin 2006
      je reviens d agadir j etait en sejour d une semaine a l hotel argana quand j ai vu ce qui ce passé dans mon pays j ai dit ca peut pas etre possible toute ces filles qui se prostituent je trouve que les autoritées doivent reagir.j ai meme vu des jeunes homos dans le bar paradiso de mon hotel avec des touristes europeen agés en reflechissant c est pas normal des jeunes de 15 a 18 ans sont avec des gens de 40 a 50 ans d origine européenes.
      • > Maroc : Le business du sexe
        14 juin 2006
        je sais je connais tout ça marchez sur la cote le soir et meme la journée vous etes accosté par de jeune graçons de 16 ans ou des filles de 20 ans a peine
  • > Maroc : Le business du sexe
    28 mai 2006, par eluardverlaine, rabat
    Tout d’abord, je tiens à féliciter l’équipe qui a veillé a réaliser cet artcile pour le moins avant gardiste et revelateur d’une vérité supreme ki nous ronge de l interieur. La prostitution est un metier comme les autres, plombier, forgeron, artisans et prostituée ont le meme statut de travail manuel ; cependant les prostituées epousent sous la lumiere d une religion pour le moins intolerante, une attitude d extreme profanation. Historiquement parler, elle est le metier le plus ancien, chaque culture, chaque religion ont des prostituées ; les prostituées sont des objets de plaisir, des mannequins ke dieu a gonflé et a insuflé la mission de donner du plaisir a kikonk ki soit sous la reserve de PAYER.... Pour ma part je n ai nulle haine envers ces gens parcque comme a di mon ami hector toca c le principe de l economie ki est envisagé. DOnner a ces prostituées la possibilité d integrer correctement la societe avec un metier honorabale, plus jamais vous n allez entendre parler !! les peripatitiennes ( en grec) ne sentent rien quand elle couchent avec des hommes, elles sentent le mepris au contraire et souvent du degout mé sous peine de gagner de l argent, elles acceptent les moindres caprices d un client générateur d’argent, une source ki donne dans un laps de temps ecourté inconsciemment . Pour ne plus tomber dans du remplissage, j envisage pas des solutions pack ca serait facile de dire on ve ca .. on ve pas ca.. mé je pense que la prostitution est un phénomene comme le PJD comme l integrisme islamiste, comme la mode , le fast food etc, ca serait judicieux et louable de dire NOUS COMPRENONS LES PROSTITUEES car si prostitution il ya , c’est d abord a cause de nous , societé et ONG pele mele. a tite indicatif ; meme 14siecles avant, du temps de l islam et sa propagation, la prostitution a existé et a aidé les jeunes a s instruire sexuellement ; et la prostitution va exister toujours, universelle par definition, seul merite, c’est notre part de civisme a considérer la prostituée comme une personne digne de nous meme !!!! amicalement !!
  • > Maroc : Le business du sexe
    28 mai 2006, par hectortoca l’arrivant du soir. J.H de la capitale
    salut, j ai apprecié cet article... il faut pas déduire que la pauvreté est la seule chose et la cause privilégiée qui entraine l élargissement du phénomène de prostitution ici au maroc.Pour argumenter mon idée je me suis basé sur ce qu on appelle la prostitution universelle, c est a dire que partout dans le monde ce fléau est present aussi bien dans les pays developpés et riches que dans les pays sous-developpés. En outre, le materialisme,qui est devenu de plus en plus une nouvelle foi pour tous les Homme de l univers, amène les malignes à realiser leurs rêves d une maniere professionnelle et facile tout en goutant des differents corps(etranger : les moutons, gwar/ les clients domestiques). contrairement a ce qui est ecrit dans un commentaire citant plusieurs solutions, je vais me focaliser sur le fait qu un pére, qui accepte de pognon généré par le tapin de sa fille, est un être humain sans âme et sans principe, alors ce ci est dû à l analphabétisation et à l ignorance. donc la responsabilité est commune, une innitiative Etatique doit etre mise en place dans plusieurs domaines : assurer un developpement humain durable, promouvoir un enseignement susceptible à générer des gens bien, repandre un esprit de cooperation, et proteger les droits et les libertés des citoyens...... Parfois il y a une équivoque en ce qui concerne le vrais sens du mots "prostitution", car sont nombreux des marocains qui définissent la prostitution comme un rapport sexuel fait entre deux sex opposés ou non, dans un delai trés court de 1 heures, 48 heures et jusqu à 8 jours, aprés la premiere rencontre. cette notion est carement fausse. si la condition de recouvrement (payement) n est pas atteint, on parle là d une relation illégale avant le mariage , et selon mon point de vue une relation qui est basée sur l’amour et le partage des sentiments doit etre toléré et les policiers "krwatia, habib wa labib" n ont aucun droit de nous déranger et de nous priver de ce sentiment sublime. En somme, la prostitution est un job éphémère, comme le cycle d un produit et comme la vache ,qui avec le temps, sa production atteint le seuil de rentabilité optimal, puis elle baisse jusqu à elle devient zero, en laissant une autre vache plus jeune que la premiere d accéder au marché avec une aptitude et optimisme. la question qui se pose c est : est ce que toutes ces prostitués se marieront elles ? et éduqueront leurs enfants ? sachant que le jeune marocain considére encore que la verginité et la femme "saléha" sont parmis les conditions les plus privilégiés pour demander la main de son amante au mariage. Quesqu on va faire avec alors ? on va les exporter au etranger ?En principe les étrangers qui vous ont exploité trés longtemps doivent vous prendre en charge quand vous deviendrez des femmes foutus.
  • > Maroc : Le business du sexe
    28 mai 2006, par SIMO
    COMMENT CA, VOUS NA VAIT PAS LE CHOISE !!! VOUS VOULEZ VIVRE CORECTEMENT !!!? VOUS POUVEZ SI VOUS LE VOULEZ DU VANT DE VOTRE CEUR.
  • > Maroc : Le business du sexe
    25 mai 2006, par miss cactuss
    bonjour, tout d’abord bravo pour cette article tres véridique ! le plus anciens metier du monde fait ravage au Maroc non seulement à cause des touristes (louskh dial l’europe) car les touristes friqués qui seront prêt a payer 10 000 dh la nuit dans un Hôtel et depsensser pour faire prosperer le tourisme ,on n’en voit pas mal heureusement ,ce n’est que "chiata" le reste que nous voyons circuler : de simples employers qui font des credits pour pouvoir se procuerer des sejours au Maroc, mais aussi parcequ’il a trouvé un champs propice ,la pauvreté ?!!! le maroc est il le seul pays pauvre au monde ?!!j’en doute je crois plutt que c’est un probleme de moeurs ,on vit une crise d’identité ,on ne sait plus qui on est au juste.
  • > Maroc : Le business du sexe
    12 mai 2006, par HAMZA (etudiant aux etats unis)
    personelement, je croix que le journal doit publier un autre genre d’articles sur ce sujet. Nos media, doivent montrer que le maroc est une terre de tolerence et d’ouverture sur l’occident(proximite geographique oblige) surtout avec les circonstences actuelles ou la montee du PDG parait inevitable donc c’est de votre responsabilite de montrer au public que le "mekhzen" ne porte plus un grand interet aux relation homme/femme(petit ami/petite amie) dans notre pays et que nous somme plus ouvert que jamais.
    • > Maroc : Le business du sexe
      29 juillet 2006, par woim
      bonjour à toutes et à tous
  • > Maroc : Le business du sexe
    27 avril 2006, par S.HEM

    Se prostitué c’est vendre son ame ;sa dignité :ce que l’on a de plus précieux et qu’on doit préserver au peril de notre vie.

    Point de vue :

    Une prostituée,je n’en ai jamais eu dans mon lit car j’estime qu’une personne qui a un prix ne mérite pas de vivre.Mais bien-sur cela ne m’empeche pas tout autant d’avoir des relations sexuelles avec des amies dans la limites ou le sentiment est partagé.

  • > Maroc : Le business du sexe
    8 mars 2006, par chillmen
    bonjour, l’enquete est vraiment remaquable. La solution c comme l’a preciser le prof plus haut c l’education. je rajouterais pour ma part la religion : l’islam pour notre cas. pour ces filles je dirais que c bien fait fait pour elle, parceque reflechissez avec moi, elle n’ont aucun besoin de s’habiller a la derniere mode ni de rouler dans une voiture a 500 000dhs ... au fait les gens d’apres ce que j’ai remarquer ces derniers temps veule tous vivre au dessus de leur niveau, pkoi ne pas seulement se contenter du peu que l’on a ? manger et boire et dormir sous un toit n’est il pas suffisant pour vivre ? qu’allons nous emporter avec nous au paradis ou en enfer, que les bonnes actions que nous avons accomplis sur terre, rien de materiel et ca nous avons tendance a l’oublier. d’ailleur en arabe l’homme (inssan) s’explique en personne qui oubli vite d’ou ce nom là. donc laissons la politique la pauvree les autorites de cote et plutot eduquons ces personnes hommes et femmes pour qu’elle puisse se rendre compte d’elle meme que la vie c pas que sur terre c aussi et surtout l’au dela et la prostitution c pas ce qui ouvre les portes du paradis. d’ailleur je ne pense pas que ces femmes ou hommes sont bien dans leurs peau, quand on leur demande elles reponde que c pour nourir la famille, la famille n’a pas besoin de tout cette argent 3 repas par jour et un loyer aurais suffit.d’ailleur l’argent gagner est depenser dans des fringues, produits de beaute... je vous promet qu’avec ce taux de prostitution existant au maroc, il y a plus de divorce et moins de mariage, les hommes eux meme qui frequente les prostitues n’ont plus confiance apres pour se marier, ils pense que toute les femmes sont des prostitues tellement il y en a. pour finir Dieu ne nous a pas creer en personnes egal ni au niveau de la richesse, ni au niveau de la force ni au niveau de la beaute... dsl pour les fautes d’orthographe.thanks
    • > Maroc : Le business du sexe
      21 avril 2006
      juste pour vous dire BRAVO
      • > Maroc : Le business du sexe
        22 avril 2006
        Et voila l’un des incovénients de la moudowana : les hommes qui ont les moyens pour se marier, ils ont peur ..., un mauvais pas c’est l’enfer pour eux !!! ... Aujourd’hui la femme au Maroc a des opportunités mieux que l’homme, or l’homme est en chomage, donc il ne peut pas fonder un foyer, ce qui veut dire beaucoup de filles célibataires dans la rue. Dans les moindres des cas même si la femme ne trouve pas de travail, la seule sollution c’est la prostitution avec les etrangers, ou le sexe by msn (connexion internet 18 euros / mois) destiné aux arabes "pétrodollars ou arabes des zeros sur la tête" , des sollutions simples ça ne nécessite pas grands choses (maquillage et habillement). Pour elle c’est une méthode de gagner sa vie, d’acquirir une belle voiture une villa et aprés il peut se marier avec l’homme qu’il eveut puisque tout le monde est devenu materialiste !!! A mon avis c’est le moment pour l’Etat du Maroc de penser à : 1. revoir la moudawa pour encourager le mariage, et renouveller la confiance entre la femme et l’homme et effacer la mauvaise image de la femme marocaine à l’etranger : dans certains pays arabes c’est honteux de dire Marocaine !!! une femme qui donne une mauvaise image de son pays c’est une trahision pour son etat !!! 2. faire des restrictions sur l’internet et vérifier les identités de l’argent envoyé du golf à des marocaines by Western Union ?? dans certains cas où sont ils les parents ? 3. Régelmenter l’accés à des hotels pour les filles Marocaines, ... 4. encourager les investissements dans tous les domaines pour création des nouveaux postes pour les chomeurs... 5. encourager la démocratie ... 6. restructurer l’education nationale, ... un instituteur doit donner une trés belle image à un bon citiyen marocain aux enfants ce n’est pas le contraire, ... ajourd’hui au Maroc les gens qui sont bien payés vis à vis de ce qu’’ils font ce sont les gents de l’education Nationale ??? mais en réalité il font rien de rien seulement des grèves pour augmenter leur ssalaires !!! L’education nationale est la base d’un pays .... Je suis un citoyen Marocain
  • > Maroc : Le business du sexe
    24 février 2006
    Je pense que la prostitution et le business du sexe au maroc est due à la pauvreté, l’échec scolaire et l’ignorance. C’est en partie ces trois points qui conduisent des adolescentes dans les filets de proxénètes sans scrupule.Le vieux métier dans le monde a toujours été encouragé par la pauvreté. Et lorsque cette dernière est exploitée par des proxénètes, le phénomène provoque des conséquences néfastes pour la société. Et si l’on s’amuse à demander à un homme, une femme, même à une prostituée, s’il souhaite voir sa femme, sa sœur ou son fils devenir prostitué, la réponse fut dans tous les cas négative.
  • > Maroc : Le business du sexe
    24 février 2006

    bonjour

    Reflechissez un peu et vous trouverez les causes

    Il y a des idées contracdictoires dans vos propos : qui a voulu developper une politique touristque ?

    ce n’est pas une question de culture, pas du tout d’ailleurs moi je suis francais d’origine marocaine et aussi berbere et musulman J’ai vecu avec un mélange de culture arabe, berbere et europenne et j’en suis fier. je ne me reconnais pas dans vos propos et même d’ailleurs tout être humain altruiste

    Le problème est économique et dans l’education en majorite

    Je n’accuse personne mais les responsables doivent reagir le plus tôt possible

    quand nous aurons au maroc une politique qui tienne debout ayant des principes et que les garants de ce pays seront franc la je pense qu’il y aura du changement

    c’est vrai, tout ceci sont des paroles mais les marocains ( enlever ce lachoumaou je ne sais quoi, d’ailleurs croivent avoir des valeurs et les viols c’est pire ils se mentent j’en vois bcp au maroc) doivent reagir et en premier lieu les jeunes

    il faudrait etre plus actif pour les victimes,imaginez vous a leur place avec tout leur bagage aussi

    Soyez altruiste

  • > Maroc : Le business du sexe
    14 février 2006, par bourguignon

    Bourguignon

    je suis un jeune marocain étudiant a l’étranger. Comme tous les ados jé bo fait l con en visitant certains endroits ou cette pratique existe on sai tous les anciens lyciens que dans les zones urbains cette pratique commence par toucher aux jeunes filles des lycée voir même celles du collège qui cherchent un RME ou un jeune bourgeois ayant assez de moyens pour les aider a sortir de leur misère , mais cet espoir ce finit souvent par la perte de la virginité et en fin par devenir prostituée Mais cela n’est pa tjrs le cas. Parfois même des filles de milieux favorisés exercent la prostitution juste pour le plaisir ou pour se faire remarquer devant leurs copines.

    L’islam comme étant la constitution des musulmans ne peut plus résoudre nos problème sociaux tout simplement parce qu’il est mal appliqué ou ignoré par tt l monde (citoyens marocains et autorités publiques). la solutions a tout nos problèmes sociaux s’avère trop simple : tout laisser ou tout prendre . un islam confondu avec des principes laïc ne peut jamais résoudre nos problèmes.

    a mon avi, y’a que deux solution qui peuvent mettre fin au phénomène de la prostitution :

    soit en mettant fin a ces pratiques : cela reste le moyen le plus simple avec une vraie mise en place des solutions de l’islam cités par le coran ( rajm azzani wa zaniah ) ou en optant pour un vrai régime laïc : organiser ce secteur en garantissant les droits des prostitués et en instaurant certains règlements afin d’assurer le respect de conditions hygiéniques et sanitaires ( protections des jeunes contre les maladies sexuels ). le régime laïc va pas mettre en mal la société marocaine , au contraire, il contribuera à l’amélioration de notre économie en rendant la prostitution un secteur directement productif :il ne s’agira plus d’une activité économique souterraine.

    les autorités publiques doivent aussi jouer un rôle non négligeable , ce rôle consistera a assurer une vraie protection des mineures dans les zones urbaines et rurales . il faut même accuser de viole toute personne essayant d’inciter un(e) mineur(e) a pratiquer la prostitution .

    C’est mon point de vue, n’hésitez pas à le critiquer . Merci

  • > Maroc : Le business du sexe
    3 février 2006

    l education et rien que la bonne education .

    je suis prof et j essaie trs de mettre ca en valeur.

  • > Maroc : Le business du sexe
    3 février 2006, par hamidi
    je suis trés triste de savoire des choses pareil sur mon pays, il faut pas résumer le Maroc dans le sexe et les mauvaises choses, il ya des belles choses aussi, c’est d’ailleurs le pays de l’islam et de la tradition, mais hélas les conditions socio-économiques actuelles ne laissent pas le choix à un grand nombre de personnes comme aussi il y a un grand nombre de marocains malgré leurs pauvreté ne pratiquent pas de telles choses, il faut pas négligé les gens honnetes. Souvent les conditions économiques n’expliquent pas ce phénomene . il faut combatre ce phénoméne (phénomene mondial) par des lois séveres, le développement économiques, juger les corrompus et changer les mentalités trop matériels.( le maroc à un grand potentiel humain et économique) .
  • > Maroc : Le business du sexe
    16 janvier 2006, par Jaouad Gadiri
    salut,je suis un habitant d’agadir,apres avoir lu l’article municieusement,je dois avouer que tout ce qui est dit est vrai,mais c’est pas ca le probleme,car nous sommes aveugler par le scondale que génére ce type de fait,sur ce il faut dépasser la cause segondaire et essayer de se concentrer sur la primaire,c’est la pauvreté qui pousse chaque de nous a gagner de l’argent facile (les filles :la prostitution)(les garcon :drogue et vol).alors pourquoi pas essayer de sensibiliser ?
  • > Maroc : Le business du sexe
    30 décembre 2005
    Notre vieille ville, capitale historique, berceau de la civilisation marocaine s’est transformé en un lieu de débauche où toutes les racailles d’Europe et d’ailleurs peuvent sévir et souiller nos enfants. C’est à nous d’agir, nous ne voulons pas de ces touristes et de ces salopards qui s’installent chez nous et se croient tout permis. Qu’ils aillent sévir chez eux.... Voir article du monde ci-dessous : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3212,36-664393,0.html
    • > Maroc : Le business du sexe
      31 janvier 2006
      je viens de lire votre commentaire je suis choque par vos propos un peu de retenue je pourrais vous repondre (si je voulais etre aussi mechant que vous ) paris ville de tous les reves Mais depuis quelques temps toutes cette racailles venues d’afrique du nord et surtout du maroc qu’ils retournent chez eux faire les voleurs et delinquants un peu facile non ?
      • > Maroc : Le business du sexe
        31 janvier 2006
        oui nous ne voulons pas de ces gens chez nous l’europe est chretienne et le restera si les marocains ne veulent pas de touriste chez eux par pitie reprenez tous les marocains de france et vous verrez ..... nous aussi on peut ecrire des choses facilles ....
        • > Maroc : Le business du sexe
          21 mai 2006
          ona pas de choix
      • > Maroc : Le business du sexe
        1er juin 2006, par marocaine et fiere de l etre
        et oui les europeens ramenent leurs horrible vices et pourrissent les pays ou les gens ont un manque qu il soit financiers ou autre et en plus il n y a pas que le maroc il y a aussi les pays d asie du sud thaillande par example ou tunisie ou tout les pays touristique alors garde vos saloperies pour vos pays respectifs merci
        • > Maroc : Le business du sexe
          4 juin 2006

          réponse à Marocainne et fière de l’ ètre , tu ne pense pas que ta réaction est un peu facile ? et que les filles qui ce prostituent ne le font pas gratuitement et que les saloperies ce sont elles qu’ils le veulent, alors ne dit pas que tous ca c’est de la faute des europeens et je peu te dire qu’a Genève par exemple les filles qui font le plus de prostitutions sont Marocainnes, dans ce cas je peu dire que c filles garde leurs soloperies dans leurs pays respetifs, tu n’as pas compris le titre du forum TOUT CECI EST DU BUSINESS et toutes c filles gagnent leurs vie comme ça et ont n y peu rien merci a toi.

          Kmel

        • > Maroc : Le business du sexe
          28 septembre 2006

          Bonsoir, ceux ne sont pas les Européens qui ramènent leur vices, car si vous lisez bien l’article la prostitution, ceux sont les clients marocains qui viennent !

          d’ailleurs le sexe, est peut être un vice, mais c’est un vice Humain et non géographiquement localisé ! il n’est ni européen, ni américain, ni asiatique, ni .... il est global le vice !

          Mais il y a un proverbe qui dit que lorsque que l’on optient pas ce que l’on veut on utilise des moyens de substitutions ...

          Alors si la classe des 40 ans marocaines préfère aller se tapper une jeune pute, c’est peut être que le système d’une femme vierge sans expérience avant le mariage ne tient pas la route !

          et que finalement l’homme se fait chier avec sa femme, qu’il veut autre chose, d’autres expériences ...

          tout cela serait réduit, si la femme avait la possibilité d’avoir d’autres expériences sexuelles avant !!!!

          et puis dans l’histoire, celle qui se fait le plus avoir c’est la femme qui sans protection aucune attrape les MST ... voir qui ne voit même plus son mari !

          Le système doit évolué, trop fermé ....

  • > Maroc : Le business du sexe
    25 décembre 2005, par femme marocaine de montréal
    Il faut en parler plus, vulgariser cette affaire,encourager les associations telles que : lutte contre l’abus de la femme, lutte contre le sida, droit de l’homme..Ensemble pour un MAROC plus brillant, solidaire, avec beaucoup de principes,EDUCATION, et DIGNITÉ. je suis consciente que c’est dur de réaliser cela aujourd’hui, mais c’est peut etre facile demain qu,on l’apprenent a nos enfants . HRAM de voir naitre d’autres victimes a tt les jours.... OU SONT NOS RESPONSABLES....
  • > Maroc : Le business du sexe
    23 décembre 2005
    Salam haleikoum ! jaime beaucoup mon pays et je suis triste de lire ca ! mais je crois qu il fallait s en douter ! le maroc est un pays pauvre et corrompu ! et comme dans tout pays pauvre il fallait s attendre a ce que les gens fassent tout pour s en sortir ! je crois qu il faudrait oublier le fait que le maroc est un pays musulmans pour regler ce probleme et s occuper surtout des problemes liés a l exclusion social a l illetrisme ! jai un peu parcouru les differents messages : je pense qu il ne faut pas essayer de trouver un coupable entre l homme et la femme ! la question n est pas la faute a qui ? MAI la faute a quoi ? J’espere en tout les cas que la situation progressera dans le bons sens ! ALLAH est grand !
  • > Maroc : Le business du sexe
    15 décembre 2005
    c’est le régime qui veut ça, et qui de tout ce fleau une sorte d’hospitalité relayer par des medias la prostitution la pedophilie est la base de l’economie marocaine, le royaume du maroc est la thailande du monde arabe, le maroc a détroné ce pays dans ce fleau.
  • > Maroc : Le business du sexe
    23 novembre 2005, par Alapache
    Mohamed , il faut mieux lutter pour l’égalité de la femme !!!! au lieu de sataniser l’Occident !!!! Non ?? mais peut etre que cette idée vous pose un problème.................a moi non !!!
    • > Maroc : Le business du sexe
      30 décembre 2005
      la prostitution à marakech a litteralement explosé et ce depuis que l’europe et surtout la france s ’est attaqué à la prostitution sur son sol. il est urgent d’intervenir et d’empecher ces mal faisant de pourrir la jeunesse de marrakech. Sinon c’est l’extrémisme religieux qui en profitera.
  • > Maroc : Le business du sexe
    13 novembre 2005, par rose oriental
    je viens de tomber sur cette article le BUSINESS DU SEX un sujet qui me touche beaucoup on en parle ,on en debat, c’ est trés bien mais pensser vous qu’un jour on pourra trouver une vrai solution a ce probleme ? pensser a arreter ou en finir avec ce business du sex serai se mentir car il existe dans tout le monde mais pensser a sa dimunition serait peut etre un petit pas vers la solution.Je pensse qu’il y a beaucoup de gens qui sont peut etre dans mon cas :je m explique : beaucoup d idées ,beaucoup de solution mais ne savent pas comment faire pour venir en aide a ces filles qui sont comme meme des VICTIMES !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    • > Maroc : Le business du sexe
      5 décembre 2005, par iae
      dsl mes amis mais les victimes ce sont les hommes puisque c’est la femme qui veux faire le sexe , une fille qui habile du jean et une string et une soutien avec une petite t-shirt et marche sur la rue sont derrier bouge gauche puis droit... , et ban bien sur l’homme il va pas resister a cette situation c’est un humain a la fin quand il voir une femme comme ca bien sur il va automatique pense au sexe , mais imagin si nous nous connais pas les femmes ( en voie que leur yeux c’est tout , il marche normal... ) bien sur l’homme il va pas interressé d’elle , resume : je veux te dire mes amis on ne peut pas arreté le sexe tant que les femmes veux pas ca , si quelqu’un voir que je trampe et ban ecrire a moi , merci pour les conseils.
      • > Maroc : Le business du sexe
        11 décembre 2005
        si un homme ne peux pas resister alors c’est pas un humain c’est un animal car les humains ont un cervau dont il faut se servir.
      • > Maroc : Le business du sexe
        18 décembre 2005
        Cher Monsieur, Je suis dépassée par votre vision des choses.Vous êtes aveugle ou idiot. Les hommes sont obssédé par le sexe,qu’ils aient vu un petit "cul " bien moulé dans un jean ou pas.La preuve,c’est les Saaoudiens qui ne pensent qu’à ça combien même toutes les femmes dans leur pays sont voilées.Sans parler du fait qu’alcools,drogues et pornographie font partie intégrante de leur quotidien et cela sur leurs propre sol. Vous rejetez toute la faute sur les femmes avec une naiveté qui m’interpelle.Un homme d’aujourd’hui devrait dépasser le stade de ne voir en la femme que son anatomie la plus intime pour pouvoir se réconcilier avec lui même et avec sa partenaire sociale qui malheureusement dans bien des cas n’a pas grand choix que de se prostituer.Vous ne prenez pas en considération les facteurs économiques, l’ignorance sous lesquelles git la majorité de la population marocaine ? vous ne prenez pas en considération l’influence de la pauvreté sur la réalisation d’un projet de mariage dans lequel,aujourd’hui,une femme qui n’est pas salariée ou riche héritière,n’a aucune chance de conclure .Vous dites que c’est les femmes qui tentent les hommes ? il est ou alors le cerveau de l’homme ?Je parie qu’il est toujours coincé entre ces testicules ! C’est bien malheureux de le dire, mais c’est de telles mentalités qui font qu’on est toujours arrièré car on ne sait pas encore voir respecter l’être humain indépendamment du genre et des préjugés sociaux.
        • > Maroc : Le business du sexe
          23 décembre 2005, par MRTramontaneMarocaine

          Bonjour,

          Je viens de lire l’article. Je suis outré, je n’arrive pas à y croire sur ce Maroc. Pour moi c’est arrivé d’un seul coup, c’est la foudre qui m’est tombé.

          Je vis à plusieurs milliers kilomètres du Maroc je découvre un autre maroc,

          Je ne peux mesurer mon angoisse pour un pays que j’ai tant aimé, tant respecté tant cru.Je me suis trompé sur ce pays que j’ai tant idéalisé.Je n’y crois plus

          Il est clair que nous vivons dans une époque dominée par l’argent. Une très grosse partie de la population vit au dessous du seuil de pauvreté.

          Chacun a sa part de responsabité mais les victimes sont les jeunes filles mais aussi les jeunes garçons qui ne devraient subir ces actes ! je n’accuse personne , je n’en ai pas les pouvoirs mais il est évident que nous sommes capables de pointer les responsables et tout le monde les sait.

          (tout le monde sait que les responsables sont l’état, leur politique, la société marocaine...personne n’en parles c’est tabou oui c’est facile de cacher une gangrêne mais plus les jours passe cette gangrene grossit de plus en plus jusqu’au moment c’est trop tard. Personne n’en parle. tout le monde a peur de tout le monde ca me fat penser a une epoque lointaine dans d’autres pays,),

          Nous devons faire une grande réforme au sein du maroc car ceci risque d’augmenter, d’autant que le taux d’accroissement est élevé, par conséquent le taux de population au dessous du seuil de pauvreté risque d’augmenter.

          La politique marocaine est en retard de plusieurs décénies. Nous comprenons que qu’il faut que les marocains doivent s’adapter aux changement, il y a eu un cap maintenant il en faut plusieurs sinon ca risque d’empirer.

          Définir de nouveaux axes politiques ciblant l’éducation de masse, l’accès à des besoins élémentaires, le changement de statut de la femme au maroc.....

          Une politique préventive et nn répressive... !La répression n’anéantira pas les délits et crimes bien au contraire.

          Le Maroc fait partie des pays dont le taux d’analphabétisation est le plus élevé. Cette population malheureusemnt ne pouvant lire ignore énorment de choses...

          Dans les campagnes, ils ignorent de nombreuse maladies qui peuvent être guéri en allant chez le médecin... beaucoup meurent de maladies bénines

          Ce n’est pas les jeunes filles qui sont responsables, c’est une société maladie asservie par l’argent et entêté à rester ainsi dans ces traditions. Tout ceci est triste à dire mais c’est une réalité.

          Enfin, je n’ai pas réagi sur les anciens messages mais j’ai la même opinion que la personne qui a répondu au Monsieur.

          L’IMPORTANT EST D’INFORMER ET D’EDUQUER TOUS LES MAROCAINS en campagne, en ville...

          Je demande à tous d’organiser un rassemblement, la création d’une association, la création d’un fait par des indépendants non par l’état ou d’une organisation.. ou quelques de ce genres afin de promouver l’éducation. Agir pour changer cette société paralysé, malade, bloqué, perdu dans ces contradictions

          Je termine par la citation d’un grand philosophe eurpéen : les idées sont des vérités qui se contredisent dans leurs contructions .mais au fur et à mesure que le temps passe ces vérités se rapprochent en tendance vers les vérités dites "absolues"

          NB : je découvre ce site, continuez je vous encourage. je serai la pour répondre a vos questions Je continuerai a repondre a vos messages.

          • > Maroc : Le business du sexe
            31 décembre 2005, par kamelia

            Salamou3alikoum

            Je suis très sensible à l’article que je viens de lire, bien qu’il ne fait que remettre à jour mes propres critiques face à cette crise que constitue la prostitution. Il s’agit bien là d’un fait sociétal sans précedant dans notre société marocaine aujourd’hui. L’hypocrisie et le silence dans lequel nous nous sommes refugié nous conduit à faire un constant accablant mais ne nous donne aucune solution à long terme. La prostitution au delà de ce qu’elle provoque chez les victimes (femmes abusées, enfants sans repères...) ne peut être niée. Cependant, il faudrait distinguer cette prostitution à celle qui est choisit et entretenu par cettaines filles qu’on qulifient de "luxe". Les différences sociales, l’occidentalisation des moeurs (je parle d’une forme d’idéalisation d’un modèle qui se veut moderne) et la perte de cerains repères sont autant de causes à cette dependance. Car il s’agit bien là d’une forme de dependance : losque ces filles passent d’un niveau à un autre par le biais de la prostitution et l’accès facile à un certain standing, on peut se demander comment et par quel moyen vont-elles démissionner. Le maroc vit au-dessus de ses moeyen ! on peut se demander où se trouve les perspectives d’avenir pour ces femmes mais aussi pour ces jeunes filles tout juste adolescentes ?? Le maroc comme nouvelle société de consommation est depassé par cette course aux richesses et la prostition n’est qu’un mal qui en cache d’autres. Sans prise de conscience réelle de la population locale mais aussi des marocains résidants à l’etranger nous ne pourrons avancer. Les pouvoirs publics ont demissionés de leurs postes depuis dejà longtemps et la solution ne viendra pas de l’exterieur. Il est hors de question que notre pays et nos enfants soient à tout jamais assimilés à la prostitution !! L’hypocrisie doit finir aujourd’hui que nous comptons des milliers de personnes atteintes notamment du Sida....... Sanctionnons ceux qui profitent et font fructifier cette misère. Alors avant de montrer du doigt les Etrangers, regardons-nous en face et voyons tous comment directement ou indirectement nous avons fait de cette prostitution, de cette misère une normalité !!!!!!!!!!

  • > Maroc : Le business du sexe
    7 novembre 2005, par mre nostalgique
    je viens de tomber par hasard sur cet article , presque dix mois après sa parution ; je l’ai trouvé inéressant et sans langue de bois . le Maroc rejoint le club trés ouvert des pays du tiers monde dont la prostitution constitue des recettes financières importantes . quelle solution ? répartir mieux les richesses du pays . alphabétisation à outrance de la population . P.S : est ce que le fait de louer des chambres d’hotels constitue un délit de proxénitisme ? salutations
    • > Maroc : Le business du sexe
      21 novembre 2005, par DR.H.AKDIM
      en lisant cet article le business du sexe surtout l’article sur ain leuh j’etais tres decu ,car tout ce qui est ecris est basee sur des monsanges et la realite etait ecart e. l’economie de mon village (et je suis fiere d’etre un citoyen de ain leuh) est loin d’etre base sur la prostitution,et j’espere que si vraiment une honnete enquete etait faite ,votre article sera une paradoxe. le village d’ain leuh etait la plus riche commune au maroc meme en afrique,en plus si c’est vrai qu’il est habite par des prostuties on n’enttendra jamais de ces cadres (2ministres....).un village de prostuties ne donnera que des batards et des voyeux ,chose qui n’existe pas .vraiment c’est pas de cette facon qu’on peut rediger un article qui a des cosequences graves sur l’investissement dans mon village que j’essaye de conaincre les gens a l’etranger de venir batir leurs projets dans mon village .je vous prie de bien vouloir retire cette article du site d’internet pour le bien de notre pays que nous aimons tous. dr.H.AKDIM
  • > Maroc : Le business du sexe
    24 juillet 2005, par jaafar d’Ain leuh

    Bonjour, c’est un article tres interrissant, mais neutre, il vaut mieux qu’il touche ts les responsables pour faire fin à cette catastrophe qui tue l’islam et les musilmans. c est tres bien de reflechir à ce genre de sujet, tt le monde en parle mais personne ne publie, c est la seule façon de tuer peut etre ce fleau. mais ce qui me touche plus c est que t as parlé trop du phenomene à Ain leuh mais tu n’as pas proposé de solution pour halter la prostitution à ce petit village qui a une reputation plus que la realité.

    SLTS/ Jaâfar

    • > Maroc : Le business du sexe
      1er novembre 2005
      !!!!!!!!!!!!! c politique, vous avez les marocains si on essaie de réduire ce "fleau", on va menacer aussi le tourisme qui é sexuel au maroc !!!! c tro bien on profite au fond c coooooooooooooooooooooooooooooooooooooollllllllllllllllllllllll
      • > Maroc : Le business du sexe
        4 août 2006, par hamadascarface
        salut les vrais marocain. je trouve que tout ce qui arrive au maroc c’est a cause de la civilisation de l’europe.c’est notre faute. nestahlou ga3 li rah yessra wllah ghaleb li 3gdha byeddou yhellha bssnih
  • > Maroc : Le business du sexe
    25 juin 2005, par Abdel
    !!!
    • > Maroc : Le business du sexe
      29 octobre 2005
      !!!!!!!!!!!!!!!
      • > Maroc : Le business du sexe
        24 décembre 2005, par sali
        salut,nous sommes des filles marocaines,franchemant ;hadchi rah hchouma o matayntabekch et notre religion ;cé de la honte
  • > Maroc : Le business du sexe
    25 juin 2005, par mohamed de bruxelles
    à partir du moment ou l’etat et les citoyens marocains démissionnent de leurs responsabilités on n’a plus le droit de s’étonner de quoi que ce soit .. tout le monde sait, tout le monde voit, et personne ne fait rien .. "du moment que cela ne me touche pas .." . Maroc pays musulman ? en façade certainement. L’occidental est vénéré il est débauché mais cela le concerne car il n’est pas musulman et n’a en général qu’une morale toute relative.quant au marocain, il se dit et s’affiche musulman ! ce qui est impardonnable et d’autant plus choquant. à quand une police non complice de cette débauche ? à quand des citoyens qui s’organisent effectivement en commités de quartiers (juste une idée ..) ? à quand un systeme judiciare qui ne soit pas frileux devant des occidentaux sans aucune gène ?
    • > Maroc : Le business du sexe
      23 novembre 2005, par Alapache
      Mon chèr Mohamed que fais tu en Belgique avec tes idées tu devrais je pense pratiquer ton art au Maroc , car je pense que tu mettrais en place une politique tres interressente en place celle que tu critiques certainement chez les occidentaux ......dans ton genre tu me rappelles un certains Jean Marie .......
  • > Maroc : Le business du sexe
    22 juin 2005, par Christian
    Aprés une vive lecture de votre article, je déplore la situation qui prend place. Je me pose cependant des questions sur la diabolisation de la prostitution, les pays bas sont une bonne référence quant aux possibilités d’intégration des prostitués dans l’économie du pays et plus largement dans la société. La question qui doit à mon avis être posée, c’est quelle est la position réelle du gouvernement marocain ? Souhaite-t-il laisser la situation se dégrader ? Souhaite-t-il augmenter la répression, qui à mon sens ne résolvera pas les problèmes mais les empirera (dixit les exemples ennoncés dans votre article), ou doit-il organiser cela et offrir une vraie reconnaissance à ces femmes qui tirent difficilement l’économie du pays vers le haut et en font toutes les frais au final ! Bref entre thailand et pays-bas... la solution me semble plus vers les pays bas où la reglementation de la prostitution a permis d’établir une sécurité et un revenu pour tous... dont le gouvernement par les impots. A savoir, les agences pour l’emploi aux pays bas proposent même des postes de prostitué... belle évolution sociale et sociologique ! Enfin, voila la position d’un occidentale certainement trop loin des coutumes et de la culture marocaine pour pouvoir juger de quoi que ce soit !
  • > Maroc : Le business du sexe
    17 juin 2005, par Oshen
    Salamoualaikoum, Merci d’avoir publié cet article tres signifiant. Il confirme la tendance qu’adopte notre pauvre état pour "raviver" notre économie mourante (Maroc classé 126eme mondial, loin derrière les pays en guerres civiles comme l’algerie), Une politique économique basée sur le tourisme des 3 S : Sand Sun and Sex. Cette politique n’est pas garantie, et elle va nous priver de notre autonomie (à la merci des touristes). Les effets seront sans doute encore plus néfastes, nous ne sommes qu’au début de notre peine. Notre gouvernement est entrain de vendre nos femmes, filles et soeurs pour faire plaisir à FMI, sans aucune considération de nos valeurs. Remarquez que cette démarche va en parallèle avec la marginalisation de bcp de campagnes (Ain Leuh par ex) pour mieux pousser les familles à vendre leurs filles. A mon sens, la solution de nos problemes économiques devrait commencer par l’élimination de tout aspect d’abus et vol des deniers publiques (23 milliards de DH en 2003 d’apres une enquete d’el Jazira). Hassbouna allahou wa ni3ma al wakil. Un citoyen de Casablanca
  • > Maroc : Le business du sexe
    9 mai 2005, par abdella
    j ai bien lu votre artcile du fait que mon trvaile m oblige ame deplacer dans ville marocain j ai vu que l economiue du maroc est base aussi sur le sex ou lindisutrie dus sex mais c ets bien domage nous avons le nombre des soropisitif augmente l etat encouge aussie c est industrie et l dignite de la femme marocaine est en bas la femme marocaine est considere comme une prostituee dans les pays arabe le maroc est le thailand arabe abdellah de casa
  • > Maroc : Le business du sexe
    6 mai 2005, par rose

    bjr j’ai lu votre aticle je le trouve tres interessant mais j’aimerai l’avoir en arabe si possible cela me serai tres utile meme indispensable . je compte sur vous .

    repondez moi svp le plus tot possible merci

    • > Maroc : Le business du sexe
      6 décembre 2005, par jamal
      l’article est tres interessant mais a mon avis il aurait etait plus judicieux de parler aussi du sida qui a atteint le chiffre de 16000 porteurs de virus officiellement !!attention
      • > Maroc : Le business du sexe
        31 décembre 2005, par hicham kamili
        c’est vrai notre pays et religion aussi n’autorise pas la prostituation mais il reste des maux qui s’oublige cette catastrophie ,oui c’est un cas tres michant a nous et à la société marrocain.merci d’abord.
        • > Maroc : Le business du sexe
          3 janvier 2006, par rachid
          Je pense que le gouvernement marocain refuse de distribuer des aides à la population marocaine. La banque mondiale distribue chaque année des aides aux pays sous developpés ou en voie de developpement pour les aider à mieux s’investir à l’avenir. Mais la corruption est le mot roi au maroc contre les principes religieux qui est dommage sachant que vivre contre sa conscience detruit sa propre personne souvent. Disons que chacun de nous se justifie par son raisonnement auprès de dieu chaque instant de notre vie et dont on doit prouver nos limites pour un monde parfait inchallah. Le Maroc doit se reveiller et comprendre que l’europe fait perdre beaucoup au Maroc en leur imposant des choses affreuses dont la perversité sexuelle dans une certaine limite et minorité heureusement mais déjà très grave. Il faut se dire que le potentiel marocain en matière de risque zero peut ètre atteint un jour gràce à une majorité de population qui raisonne le fait d’avoir fait des etudes superieures. Cette population poussera le Maroc dans la bonne voie celle des principes religieux qui est un art de vivre dans le respect de soi et de l’environnement.
          • > Maroc : Le business du sexe
            3 janvier 2006, par khalid
            Bonjour je suis un citoyen marocain pour repondre a ce qui passé a agadir vraiment j’ai été trop etonné des jugements envers ses filles là .càd on a abusé pour eux en general la prostition au maroc existe depuis lontemps et devant tous les yeux du monde et meme devant les yeux de ces juges qui ont penalisés ces fille .bon encore une autre fois soyez raisonnable notre ministère de justice.
            • > Maroc : Le business du sexe
              18 janvier 2006, par miote
              salut. suis francais et suis daccord avec toi . les filles l’on fait surtout part besoin d’avoir une autre vie. soyons indulgents. malgré ca suis triste car mon amie et marocaine. cela dit le maroc va devenir un beau pays soyez fier de lui. a +
              • > Maroc : Le business du sexe
                2 février 2006
                Quand est ce que ce pays va devenir bien ? quand est ce que ce pays va se debarasser de la corruption ? quand est ce que on va retirer les cravates du cou de nos ministres ? quand est ce que mon pays va changer de vision vis a vis les femmes ? et les considerer comme un être humain ? quand est ce que nos hommes passerons des bon moments avec leur femme a la maison aulieu de plier leur moustaches dans les terrasses des café ? quand est ce que ce pays va se reveiller ? jusqu’a la derniere nappe d’eau qui existe dans le sousse ou le rif ou les atlas ? quand est ce que ce pays va arretter de se prostituer dans tout les domaines ? quand est ce que ce pays va arreter de detourner les subventions qui viennent en euro ou en dolard ?
                • > Maroc : Le business du sexe
                  15 février 2006, par kamel
                  bonjour ! je ne suis pas surpris de ce phénomène, qui dit pays touristique dit prostitutions dans tous les sens du terme, regarder seulement des villes comme Casablanca qui ce dépouillent petit à petit de ces maisons anciennes qui sont vendu pour des bouchés de pain à des touristes, dommage pour un si beau pays et surtout ne soyez hypocrites vous savez très bien quand les Marocains de France et d’ailleurs descendent au "bled" avec leurs voitures de sport ,jet ski et autre, comment voulez-vous que les jeunes du pays ne se sentent pas demunis ils veulent leurs ressemblé alors tout les moyens sont bon et la prostitutions est un moyen (simple) de gagné de l’argent, et surtout qui va leurs donner du travail la moitié ne c’est ni lire et écrire, la solution ! l’école gratuite et obligatoire pour tout le monde !!
                  • > Maroc : Le business du sexe
                    9 mars 2006

                    j’ai vecu au maroc pendant 8 ans je suis tunisien et je pense que la prostitution dans ce pays est d’abord un probleme social la pauvreté, est la principale cause. je pense que le maroc possede d’enorme resourse dans tous les domaines et peut etre l’un des meilleurs pays arabe mais malheureusement rien n’a ete fait depuis longtemp..............................................................................................

                    s.s

                    • > Maroc : Le business du sexe
                      11 avril 2006
                      Encore du travail pour les riffi
                  • > Maroc : Le business du sexe
                    8 août 2006, par Zadig

                    je suis français et j’aime une marocaine ;ma vision première était que les femmes marocaines sont respectables et que leur éducation l’est aussi (il n’ y a pas d’association d’image : maroc=prostituées) C’est un phénomène à comprendre, puis à traiter mais pas à diaboliser.

                    Je ne crois pas qu’être une destination touristique entraine par fatalité la prostitution. La France est le premier pays touristique au monde en tant que destination.Ca n’est pas pour autant une destination "sexe"

                    C’est le passage très violent d’une société traditionnelle mais trop ancienne pour resister aujourd’hui vers une société moderne mais cupide (assoiffée de posséder) qui est la cause de cette déchéance actuelle.

                    la prostitution a toujours existé et en partie du fait du machisme des hommes d’ici (l’égalité des droits et des devoirs, des chances d’une fille ou d’un garçon n’étant pas réelle) , on ne peut culpabiliser celles qui cherchent à vivre à la sueur de leur peau ou de leurs mains.

                    maintenant : la libéralisation et l’accélération des actions visant à moderniser les modes de pensées et façons de vivre au Maroc limiteront rapidemment cette dérive comme dans tous les pays qui passent de la pauvreté à l’oppulence (il ne suffit que de le vérifier dans les pays de l’europe de l’est , roumanie ou tchéquie où les premiers travers étaient la prostitution en voie de se canaliser maintenant, quand ils ont intégré la CEE)

                • > Maroc : Le business du sexe
                  11 mai 2006, par une femme qui en souffre
                  bravo et chapeau !! pour cette reponse suis une femme marié mais j’etais divorcée avec mon marie avec qui je suis maintenant c accause de l’infidelité plus ils gagne l’argent plus il les gaspille dans les hotel et louer les appartements j’ai des enfants avec lui mais la grande a 16 ans je fais de tout mon mieux qu’elle s’eloigne des idées des autres filles qui ne pensent qu’a vivre des moments de luxes quoi qu’il en soit avec les hommes ou garçons pour seul sexe mais elles se trompent car cela va perturber leur vie et aussi leur futur. ok mais la faute c du gouvernement les hommes qui y sont sont les majorités de malade obsédés sexuel ne pense qu’ leur sal sexe .croyez moi si nous on mets la main dans la main et on crie stop !!! à la prostitution ! toutes votrs mamans vivrons bien sans soufrances vis à vis de leur mari et aussi du future de leur fille. mais je sais c pas possible car d’autres pensent que nous sommes anormal mais c le contraire je les se cont des etre humain sans serveau seul la main dans la poche et l’autre sur son sex
          • > Maroc : Le business du sexe
            22 mai 2006, par kraifa youness
            bonjour, oui vous avez raison, on generale nous les marrocains sont pauvre, c’est alors que nos fille part dans le chemain de la prostitution
            • > Maroc : Le business du sexe
              23 juillet 2006, par amine86
              oui c vraix la plupart des marocains sont pauvre mais dsl monsieur ces carateristiques ne dit pas a nos soeur de faire ca, en plus on est des misulman alors je croix que c pas ac la bleme le bleme c’est : on as trop loigner de notre religion
              • > Maroc : Le business du sexe
                24 juillet 2006, par laya
                ç vrai que ç fleau de la prostitution ,est tres enracine dans l existance des humains et voire meme depuis la venue de l islam :cependant et afion que nos freres morocains sachent k nils ne leur est pas specifique.D autre part et à mon humble avis ,il faut que tout le monde s y mettent car si la pauvrete est evoquee comme etant la raison,et pour ne pas dire la pauvrete ,il me semble que ç mal estime,le probleme reside dans leds valeurs inscrites,les valeurs que le monde arabo-musulman est en train de laisser proner dans la societe ,au lieu de se resinier sur cette situation il faut agir.Agir,mais pas n ’importe comment,chaque situation a sa particularite. les freres, sachez que le monde arabo musulman est devenu un bordel internationnal.si je dis ça ç n est pas pour vous faire baisser les mains mais plutt pour vous faire reagir, .Certaines choses ne peuvent etre dise dans ce site si non on aurait disserte des pages et des pages.
                • > Maroc : Le business du sexe
                  6 août 2006, par franck
                  vous faites froid dans le dos avec tout ca il y a 6 mois j ais rencontré une jeune fille a marrakesh elle se prostitué et beaucoup de choses ont changé depuis nous nous somme revu a maintes reprises et depuis elle est retourné chez ses parents a agadir depuis 3 mois elle ne se prostitue plus du moins je l espere je connais ses parents et je compte la demandé en mariage je suis pret a faire abstraction de son passé et j espere faire le bon choix car tout ce que je lis me rend tres triste je suis francais j ais 32 ans elle 23 j espere ne pasme trompé dans mes choix ci quelqun a un conseil a me donné je suis preneur
                  • > Maroc : Le business du sexe
                    7 août 2006, par @li

                    prend garde à toi, une fille qui viens d’un milieu ou l’argent passe avant la dignitée le choix est vite fait, et si les choses ont changés c’est tout simplement,quelle la trouvée sont passeport pour la France, et une foi le fameux sésame acquis elle te dira by by. alors réflèchi et fait le bon choix.

                    Ps : prend une fille de bonne famille, pense aux enfants que tu aura avec elle !

                    ciao

                    • > Maroc : Le business du sexe
                      10 août 2006, par HAMID

                      Bonjour à vous tous,

                      Je pense qu’un probléme qque soit sa typologie doit être en premier lieu bien caractérisé par la raison de l’Homme et non sa foie d’appartenance ou autres. Oui,nous sommes marocains et nous vivons ce phénoméne purement socio-économique qui est le business du sex.Alors pourqoui ?Comment peut-on corriger ?Qui et combien de temps nous faut ?

                      Le business du sex ne concerne pas seulement notre pays de moeures conservatrices,mais d’autres aussi ,la seule différence :c’est que nous sommes bien introduit dans la voie de la liberté d’expression et ca déja un gain magistral.

                      • > Maroc : Le business du sexe
                        10 septembre 2006, par M Torizo

                        le maroc est un paradis du sex ;je suis tout à fait d’accors avec vous ;je vis en europe et je sais de quoi j’en parle . la situation est vraiment voulu et méme souhaiter et cela ne datte pas d’oujourd’huit à haut niveau ;et la je pése vraiment mes mots .les gents qui nous gouvairne la veulent vraiment ;il veulent 10 million de touristes en 2010 alors pour heux la raison justifié l’action ;les marocain ont trop donner et pour heux ils trouvent que ce n’est pas assé et qu’ils doivent en faire d’aventage .Alors pour ces malades tout à tout prix ;cela veux dire nos femmes et nos enfants doivent se faire sacrifier . D’ailleur se sont des petites mentalités ;et puisqu’ils ont dimisioner il y a longtemps de toute sorte de résponsabilité envers le peuple . je ne crois pas qu ils ont quelque chose à offrir ,appart leurs arogance et mépris envers tout le monde .

                        Bien à vous

                • > Maroc : Le business du sexe
                  23 septembre 2006, par youssef
                  Dire que la prostitution est la cause de la pauvereté n’est qu’une sorte d’idiotie. car les marocains ont été toujours pauvres et ils le sont encore. mais la carence des moeurs, des principens et surtout leurs eloingement de l’Islam sont vraiment les vraies causes de ce fléau.
                  • > Maroc : Le business du sexe
                    28 septembre 2006

                    Bien au contraire c’est le rapprochement de l’islam qui conduit à ce genre de dérives. Sans liberté l’Homme s’invente des interdits !

                    Le sexe a toujours était présent, depuis que nous sommes apparus sur cette planète, car sinon nous ne serions pas là ...

                    Alors arrêtons de taper sur nos propres défauts ....

                    • > Maroc : Le business du sexe
                      26 novembre 2006, par salut-555@hotmail.com

                      salut , c’est houssine a guelmim

                      je remarque que le probleme du sex au maroc c’est la pauvrete, et aussi que la plus pare des femmes et les filles leures manque du travail dans leure vie , et pour les jeunne homme le chomage est toujour vie joure apres joure



 



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