Marche a Marseille. Ghofrane HADDAOUI assassinée sauvagement à coup de pierres

Appel de Ni Putes Ni Soumises de Marseille

 

Elle aurait pu être votre sœur, votre fille, votre cousine, votre voisine, votre amie.

Elle s’appelait Ghofrane HADDAOUI, 23 ans.

Elle a été assassinée sauvagement à coup de pierres le 18 octobre 2004 à Marseille

Cette violence est malheureusement et facilement utilisée par certains hommes et jeunes hommes qui s’imaginent qu’une femme n’est rien. Qu’une femme n’est là que pour satisfaire les pulsions et les désirs.

Aucun être humain n’a le droit de vie ou de mort sur un autre être humain.

Il faut que cette attitude cesse. Il faut que les familles, les éducateurs et que chaque citoyens et citoyenne prennent la mesure du danger que représentent les violences, en comprennent les causes puis oeuvrent à son éradication.

Pour toutes ces raisons et pour soutenir la famille, les associations, les politiques, les syndicats, les Marseillais et les Marseillaises appellent :

A UNE MARCHE SILENCIEUSE LE SAMEDI 27 NOVEMBRE 2004 A 14H30 RDV AU 6 SQUARE BELSUNCE (CENTRE BOURSE)

Soyez nombreuses et nombreux à l’occasion de cette journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.



24 novembre 2004



Forum

  • > Marche a Marseille. Ghofrane HADDAOUI assassinée sauvagement à coup de pierres
    1er avril 2006, par Edmonde

    Il faut, il faut.... Que de vains mots. La prise de conscience est faite depuis longtemps, hélas. A quoi bon répéter sans cesse : "il faut, il faut !" à ceux qui sont sourds et aveugles, bornés et assoiffés de sang. Car ce n’est pas le bon peuple pacifiste et bienveillant "qu’il faut" alerter. Le bon peuple est désarmé, il est parfaitement conscient (il est lui-même victime) et impuissant !

    Les brutes qui se rendent coupables de telles infâmies cherchent l’affrontement C’est leur raison d’être. Les nazis voulaient la guerre, ils multipliaient les provocations car ils avaient parfaitement compris qu’aucun homme "raisonnable" n’oserait employer les mêmes armes qu’eux. Résultat il a fallu attendre qu’ils fassent des millions de morts pour se décider à riposter. Et pourtant, combien de drames auraient pu être évités si l’on s’était décidé à tuer le serpent dans l’oeuf. C’est notre pusillanimité, à nous autres, les femmes, qui nous tue, qui nous condamne à vivre à jamais dans la soumission. Seule la violence peut venir à bout d’une telle violence. Mais cela, personne ne veut l’entendre. De sorte que nous persistons dans notre rôle demoutons, de victimes expiatoires, de brebis émissaires . . .



 



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